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FONCTIONS DE NUTRITION
’
=
importante. Le rôle de la sensibilité thermique cutanée a été vu. Elle
,
"‘
déclenche des réexes d’accélération qui préviennent les effets d’excità—
tion cérébrale par l’élévation de température du sang.
”
,
L’action du froid sur la peau détermine l’amplication des mouve—
.
i
ments respiratoires.
_
'
Une sensation douloureuse brutale, entraîne en général une accéléra— ’
,
tion respiratoire.
'
'
‘
La mise en jeu de la sensibilité cutanée par des stimuli adéquats entre
dans les moyens de réanimation du centre respiratoire inhibé, dans la j'
syncope (applications froides, frictions, révulsifs).
_
Inuence du psychisme. — L’inuence des émotions est bien
connue. Du halètement a l’inhibition, elles suscitent une gamme
inme
de réactions respiratoires.
Le rôle de la volonté mérite de reteni
‘
l’attention. L’automatisme res—
'
_
piratoire est, de tous les rythmes'végétr‘ifs, le seul qui soit soumis au
contrôle permanent de la corticalité. Non yue la volonté puisse exercer
_
;
ventilation pulmonaire une direction arbitraire. Il n’appartient
.
àla volonté ni de suspendre indéniment, ni d’intensier sans limite les
_
mouvements respiratoires. La reprise des mouvements respiratoires sus—
_
pendus par la volonté est obligatoire lorsque la tension de CO2 s’élève
dans les alvéoles pulmonaires. De même, la surventilation volontaire ne
peut être Soutenue indéniment. L’acapnie détermine l’apnée, et les
mouvements ne reprennent leur rythme que lorsque la pression du CO,
'
alvéolaire est revenue à la normale.
,
La volonté ne peut ni suspendre la respiration ni abaisser de manière
,
‘
durable le taux du CO2 dans le sang, mais elle peut àchaque instant cor—
‘
riger les mouvements respiratoires dans leur rythme et leur amplitude.
_
;
.
La volonté peut imposer à l’appareil moteur de la ventilation pulmonaire
‘
une gymnastique qui, en développant la cage thoracique, modie d’une
_
_
manière permanente les conditionsniécaniques de la ventilation pulmO-.
'
_
naire.
les modalités de l’hématose ne sont pas modiées, la capacité
__
'
étant accrue, la fonction respiratoire assure mieux
,
les besoins de l’organisme et lui permet defaire face plus facilement
’
.
aux
dépenses, supplémentaires
l’exercice musculaire. La
.
gymnastique respiratoire est la base de toute éducation physique
_
,
-
rationnelle.
«
.
,
_
_
;
_
»‘
Influences associatives centrales.” _——_— Le centre bulbaifre est
inuencé par d’autres centres bulbaireS. Ilest’inhibé pendant l’activité .
‘
_
,
du centre de la déglutition et du cetreduîvomis‘semeiü.
.
FONCTIONS DE NUTRITION
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importante. Le rôle de la sensibilité thermique cutanée a été vu. Elle
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déclenche des réexes d’accélération qui préviennent les effets d’excità—
tion cérébrale par l’élévation de température du sang.
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L’action du froid sur la peau détermine l’amplication des mouve—
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Une sensation douloureuse brutale, entraîne en général une accéléra— ’
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tion respiratoire.
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La mise en jeu de la sensibilité cutanée par des stimuli adéquats entre
dans les moyens de réanimation du centre respiratoire inhibé, dans la j'
syncope (applications froides, frictions, révulsifs).
_
Inuence du psychisme. — L’inuence des émotions est bien
connue. Du halètement a l’inhibition, elles suscitent une gamme
inme
de réactions respiratoires.
Le rôle de la volonté mérite de reteni
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l’attention. L’automatisme res—
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piratoire est, de tous les rythmes'végétr‘ifs, le seul qui soit soumis au
contrôle permanent de la corticalité. Non yue la volonté puisse exercer
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ventilation pulmonaire une direction arbitraire. Il n’appartient
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àla volonté ni de suspendre indéniment, ni d’intensier sans limite les
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mouvements respiratoires. La reprise des mouvements respiratoires sus—
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pendus par la volonté est obligatoire lorsque la tension de CO2 s’élève
dans les alvéoles pulmonaires. De même, la surventilation volontaire ne
peut être Soutenue indéniment. L’acapnie détermine l’apnée, et les
mouvements ne reprennent leur rythme que lorsque la pression du CO,
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alvéolaire est revenue à la normale.
,
La volonté ne peut ni suspendre la respiration ni abaisser de manière
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durable le taux du CO2 dans le sang, mais elle peut àchaque instant cor—
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riger les mouvements respiratoires dans leur rythme et leur amplitude.
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La volonté peut imposer à l’appareil moteur de la ventilation pulmonaire
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une gymnastique qui, en développant la cage thoracique, modie d’une
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manière permanente les conditionsniécaniques de la ventilation pulmO-.
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naire.
les modalités de l’hématose ne sont pas modiées, la capacité
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étant accrue, la fonction respiratoire assure mieux
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les besoins de l’organisme et lui permet defaire face plus facilement
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l’exercice musculaire. La
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gymnastique respiratoire est la base de toute éducation physique
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Influences associatives centrales.” _——_— Le centre bulbaifre est
inuencé par d’autres centres bulbaireS. Ilest’inhibé pendant l’activité .
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du centre de la déglutition et du cetreduîvomis‘semeiü.
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