RESPIRATOIRE
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carotide en liant les deux carotidesinterne et externe de manière à créer '
un cul—de—sac sino—carotidiendont
est respectée et à énervér
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purement-et simplement l’autre sinus; Il est donc très facile'si l’on veut -_
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élucider le mécanisme d’action réexe ou central d’une substance déter—
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minée de l’injecter successivement dans le sinus circulatoirement iSoîé,
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et dans la carotide énerVée. Les substances qui mettent en jeu la chémo'
sensibilité exercent les effets circulatoire et respiratoire par injection
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dans le sinus isolé a des doses absolument ineicaces lorsqu’on les injecte
dans la carotide énervée.
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Influence de la _Zoe réexogène veineuse de 'BainbridgeÇ'
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La sensibilité vasculaire à la pression exerce ses effets surla vén— '
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tilation pulmonaire par les réexes de Bainbridge. Il a été dit dans un
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paragraphe précédent quel’élévation de pression au niveau des veines
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coronaires et! de l’oreillette droite déterminait une-”augmentation du
débit des ventricules. Gelle-cis’accoräpagne d’une accélération du rythme
'
pulmonaire accrue intervient
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par renforcement des forces aspiratrices circulatoires dans l’aügmenta—
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tion du débit. Le fait montre'l’intrication profonde des facteursnerveux _'
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et mécaniques intéWenantdans l’association fonCtionnelle du cœur
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.1nfluenc'e dela sensibilité générale Ïet sensorielle—sur
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’I’3utoinatisme respiratoire. — L’excitation“ du
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n’importe'quel nerf sensitif ou sensoriel provoque une réactionrespiraf
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toire. En règle générale, une excitation faible produit
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71' — une excitation forte un'ralentis'senieiit; '
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Le ux des e_Xcitati0ns __seirsitiÿes et sensorielles
conver-Ï'ÿ
gence sur le centre automatique bulbaire5'un‘e' action continue sur le.
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rythme respiratoire.
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Certains nerfs ont une inuence spéciale.
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Le trijumeau assure la sensibilité des voies
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(fosses nasales). L’excitation des fosses n'aSales par les vapeursirritantes
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est àl’origine de la syncope anesthésique; .
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Le laryngé supérieur, nerf sensible du pharynx, du larynx'
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trachée est la voie centripète du réexe expirateur de toux. '
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La sensibilité olfactive est le point de départ de réeXes
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(odeur agréable) ou de ralentissement‘(odeur désagréable) de la respi3 £
ration.
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L’excitation brutale du nerf optique‘déteimine la touxdite
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La” sensibilité cutanée représente une inuence Constante et très
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