REGULATION DE LA PRESSION SANGUINE
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une
brusque hypotension duÎ Chien
stimulation du X). La
pression baisse dans le sinus de B ce qui détermine un réexe presseur
chez le chien B. Ce réexe presseur s’accompagne d’une adrénalinosécrétion surrénale qui se traduit par une hypertension chez le chien G
‘qui reçoit la décharge d’adrénaline.
Inversement, par hypertension siho-carotidienne ou par excitation
du bout central du nerf de Hering, Heymans met en évidence l’inhibi—
tion de la sécrétion adrénalinienne surrénale.
Il est possible que la sécrétion d’adrénaline par la surrénale joue un
rôle dans l’hypertension consécutive à l’énervation des sinus carbtidiens.
Le réexe adrénalino—sécréteur est déclenché par les impressions de
frayeur, de colère ou de douleur intenses. Il l’est aussi dans'l’asphyxie
et dans l’hypoglycémie ou par l’inuence des froids extrêmes.
’
Dans la régulation de la pression sanguine, l’adrénanémie représente
_
un facteur n’intervenant que dans les situations critiques.
'
Rôle
des
centres encéphaliques et bulbaires dans la
régulation de la pression artérielle. 4—- Inuence des centres
psychiques sur le tonus vase-moteur. -— Les émotions, peur, côlère,
plaisir, pudeur, honte, entraînent, suivant les cas, la rougeur ou la pâleur
.
de la peau par vaso—motricité. Ces effets s’accompagnent de modications
'
de la tension et du rythme cardiaque. Les émotions provoquent toute
la gamme des modications du rythme cardiaque, de la tachycardie émb—
-
tive au ralentissement du cœur et a la syncope. Les pensées érotiques
_
déclenchent l’activité des centres vasc—dilatateùrs sacrés (érection). Le" '
'
,
’
travail intellectuel s’accompagne de vaso-dilatation cérébrale.
_
'
-
_
_Le sommeil détermine une chute de tension avec bradycardie. .j
-
'
.
Toutes ces réactions sont attribuables à des associations des centres
'.
encéphaliques avec les centres cardio—vasculaires du bulbe et de la moelle.
-.
_
Inuence des centres respiratoires. —— -L’asSociation du
,
.
respiratoire avec le centre
“est attestée par les
'
.' '
oscillations de la pression artérielle dites de Traube=Hering. Les oscilla—1
—
tions de Traube—Hering sont des oscillations de la preSsion artérielle
;
synchrones des mouvements respiratoiresqui peuvent être mises;eh »évi:
_
}
—
dence dans des conditions expérimentales - excluant l’hypothèse
i:
'
action mécanique de la respiration sur le cœur. Il faut opérer’sur un
_
'
animal curarisé a la limite de la curarisation,;démanière a_supprimerles
‘
j:1m0uvements respiratoires; mais a-laisser persister
_
.
,
cbntractiontropfaible pour exercer un effet mécanique et sufsamment;
_
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