]NNEHVATÏON DU
COEUR
ET DES
VAISSEAUX
325
L’inux nerveux qui par la voie des bres du X parvient au niveau
des synapses ganglionnaires intracardiaques libère à ce niveau de l’acé—
tylcholine qui agit comme excitant in situ sur la cellule ganglionnaire,
celle—ci exerce ses effets sur la bre musculaire.
La transmission de l’in flux du premier neurone au deuxième neurone
se fait non par conduction,
mais par
un
mécanisme
neuro—chimique. Un pre—
:îî;
mier inux prend n dans
les arborisations termina—
.
les du neurone
primaire
qui l’a engendré. Au ni—
veau de ces arborisations,
€anu/e de
dans la région dite syna—
KFÜÜEC/ŒP
_
psc, par laquelle les neu:
roues
entrent en rapport,
‘
se produit un phénomène
de sécrétion, et le produit
,
Ûœw° 0“
£”
formé, ayant des proprié—
gPmÛU///E
tés excitantes pour le neurone périphérique, déelenche dans celui—ci un nouvel
inuX. C’est le mécanisme
DBUI‘O _ ClllIlQ
ne
la
FIG. 105. — Diagramme de l’eæpérience de Lœwi.
tl‘&HSIÏHSSIOH
de
l’lHUX
Un premier cœur de grenouille, dont le nerf pneumo—
DGI‘VOUX.
gastrique & été respecté, est perfusc‘ avec une canule
L’ElCÔLYlGlÏOlÎHB
llbéléû
de Kronecker par
perfusé un second
cœur.
Inscription sunultanee des mouvements des
dans la synapse au modeux cœurs.
ment du passage de l’in—
«
uX est très rapidement détruite par hydrolyse (l’acétylcholine est
un ester de l’acide acétique et de la eholine qui est saponié par une
cholinesterase du sang).
De même l’acétylcholine entraînée par les liquides de perfusion perd
très rapidement son pouvoir vagal par hydrolyse. Il faut, pour mettre
en évidence cette acétylcholine, empêcher son hydrolyse, ce qui peut être
réalisé en mettant une petite quantité d’ésérine dans le liquide perfuseur.
L’ésérine empêche l’hydrolyse de l’acétyleholine et le liquide de perfusion
conserve ses propriétés vagales. On peut également faire réapparaître
les propriétés vagales dans un liquide de perfusion non ésériné en acéty—
laut la choline qu’il contient.
COEUR
ET DES
VAISSEAUX
325
L’inux nerveux qui par la voie des bres du X parvient au niveau
des synapses ganglionnaires intracardiaques libère à ce niveau de l’acé—
tylcholine qui agit comme excitant in situ sur la cellule ganglionnaire,
celle—ci exerce ses effets sur la bre musculaire.
La transmission de l’in flux du premier neurone au deuxième neurone
se fait non par conduction,
mais par
un
mécanisme
neuro—chimique. Un pre—
:îî;
mier inux prend n dans
les arborisations termina—
.
les du neurone
primaire
qui l’a engendré. Au ni—
veau de ces arborisations,
€anu/e de
dans la région dite syna—
KFÜÜEC/ŒP
_
psc, par laquelle les neu:
roues
entrent en rapport,
‘
se produit un phénomène
de sécrétion, et le produit
,
Ûœw° 0“
£”
formé, ayant des proprié—
gPmÛU///E
tés excitantes pour le neurone périphérique, déelenche dans celui—ci un nouvel
inuX. C’est le mécanisme
DBUI‘O _ ClllIlQ
ne
la
FIG. 105. — Diagramme de l’eæpérience de Lœwi.
tl‘&HSIÏHSSIOH
de
l’lHUX
Un premier cœur de grenouille, dont le nerf pneumo—
DGI‘VOUX.
gastrique & été respecté, est perfusc‘ avec une canule
L’ElCÔLYlGlÏOlÎHB
llbéléû
de Kronecker par
perfusé un second
cœur.
Inscription sunultanee des mouvements des
dans la synapse au modeux cœurs.
ment du passage de l’in—
«
uX est très rapidement détruite par hydrolyse (l’acétylcholine est
un ester de l’acide acétique et de la eholine qui est saponié par une
cholinesterase du sang).
De même l’acétylcholine entraînée par les liquides de perfusion perd
très rapidement son pouvoir vagal par hydrolyse. Il faut, pour mettre
en évidence cette acétylcholine, empêcher son hydrolyse, ce qui peut être
réalisé en mettant une petite quantité d’ésérine dans le liquide perfuseur.
L’ésérine empêche l’hydrolyse de l’acétyleholine et le liquide de perfusion
conserve ses propriétés vagales. On peut également faire réapparaître
les propriétés vagales dans un liquide de perfusion non ésériné en acéty—
laut la choline qu’il contient.
