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DE
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de l’excitation et l’apparition des effets modérateurs est très longue:
0,15 sec. sur le chat, 1 sec. sur la tortue, assez longue pour qu’il se produise
toujours une systole (systole inévitable) entre le début (le l’excitation et
l’arrêt complet du cœur.
,
Le X droit est plus puissant, plus riche en bres modératrices car—
diaques que le X gauche.
Le X n’est pas un nerf itératif, c’est—à—dire un nerf qui ne peut être
excité que par—sommation. Une excitation isolée (choc d’induction) suft
à produire un effet modérateur. Toutefois, les excitations répétées (cou—
rant t‘aradique) sont celles qui donnent des effets accentués et durables.
Après une excitation brève du X, on assiste à la persistance des effets
modérateurs après cessation de l’excitation.
La reprise du rythme cardiaque après l’arrêt vagal du Cœur se fait
par une série de systoles d’amplitude accrue qui rétablissent la balance
’”
circulatoire par réplétion des conduits artériels.
Tonus du vague. —— L’action modératrice du vague est continue
ou tonique. La secti0n des deux vagues au cou entraine constamment
l’accélération du rythme cardiaque. L’atropine qui réalise une section
physiologique du vague en supprimant les effets de son excitation, pro_
voque également l’accélération du rythme cardiaque.
Dans les conditions normales, le pouvoir chronotrope automatique
du cœur est constamment freiné par l’inuence modératrice du nerf
pneumogastrique. Cette action tonique du X est d’origine réexe.
Mécanisme de l’action du vague. ——
Dixon
avait
observé
que l’extrait aqueux préparé avec un cœur soumis à l’inhibition vagale
acquérait des propriétés vagales. Il déterminait l’arrêt d’un cœur de
grenouille perfusé. Cet effet, comme l’excitation du vague, était entravé
par l’atropine.
Lœwi, en 1921, perfusant un cœur de grenouille a l’aide d’une cañule
Kronecker, t passer le liquide de perfusion s’écoulant de la canule dans
un second cœur (g. 105).
-
Il constata que le liquide de perfusion avait le pouvoir d’arrêter
le second cœur pendant l’excitation du X sur le cœur perfusé.
-
Dale, d’autre part, avait montré que l’acétylcholine en injection repro—
duit les effets des nerfs para—sympathiques (arrêt du cœur, dilatation
des vaisseaux, mouvements de l’estomac).
_
La substance à action vagale du cœur fut identiée avec l’acétylcho'
line (Dale).
-
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de l’excitation et l’apparition des effets modérateurs est très longue:
0,15 sec. sur le chat, 1 sec. sur la tortue, assez longue pour qu’il se produise
toujours une systole (systole inévitable) entre le début (le l’excitation et
l’arrêt complet du cœur.
,
Le X droit est plus puissant, plus riche en bres modératrices car—
diaques que le X gauche.
Le X n’est pas un nerf itératif, c’est—à—dire un nerf qui ne peut être
excité que par—sommation. Une excitation isolée (choc d’induction) suft
à produire un effet modérateur. Toutefois, les excitations répétées (cou—
rant t‘aradique) sont celles qui donnent des effets accentués et durables.
Après une excitation brève du X, on assiste à la persistance des effets
modérateurs après cessation de l’excitation.
La reprise du rythme cardiaque après l’arrêt vagal du Cœur se fait
par une série de systoles d’amplitude accrue qui rétablissent la balance
’”
circulatoire par réplétion des conduits artériels.
Tonus du vague. —— L’action modératrice du vague est continue
ou tonique. La secti0n des deux vagues au cou entraine constamment
l’accélération du rythme cardiaque. L’atropine qui réalise une section
physiologique du vague en supprimant les effets de son excitation, pro_
voque également l’accélération du rythme cardiaque.
Dans les conditions normales, le pouvoir chronotrope automatique
du cœur est constamment freiné par l’inuence modératrice du nerf
pneumogastrique. Cette action tonique du X est d’origine réexe.
Mécanisme de l’action du vague. ——
Dixon
avait
observé
que l’extrait aqueux préparé avec un cœur soumis à l’inhibition vagale
acquérait des propriétés vagales. Il déterminait l’arrêt d’un cœur de
grenouille perfusé. Cet effet, comme l’excitation du vague, était entravé
par l’atropine.
Lœwi, en 1921, perfusant un cœur de grenouille a l’aide d’une cañule
Kronecker, t passer le liquide de perfusion s’écoulant de la canule dans
un second cœur (g. 105).
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Il constata que le liquide de perfusion avait le pouvoir d’arrêter
le second cœur pendant l’excitation du X sur le cœur perfusé.
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Dale, d’autre part, avait montré que l’acétylcholine en injection repro—
duit les effets des nerfs para—sympathiques (arrêt du cœur, dilatation
des vaisseaux, mouvements de l’estomac).
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La substance à action vagale du cœur fut identiée avec l’acétylcho'
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