AUTOÂÆATÏSME CARDIAQUE .
‘
315
intacte. On explique ce retard par le fait que l’excitation parcourt
'
d’abord le ventricule normal et se propage à l’autre par diffusion dans
le syncitium musculaire du septum interventriculaire.
'
On a vu, dans un chapitre précédent, les effets de la section d’une
branche du faisceau de His sur l’électrocardiogramme.
Irradiation ventriCulaire. — Lewis l’a étudiée par la méthode élec—
_
trique, Comme l’irradiation auriculaire, en mesurant pour chaque point
_
du territoire myocardique le temps de propagation de l’onde de négati—
vité fonctionnelle. L’excitation se propage d’abord de haut en bas s0us
'
l’endocarde dansle septum interventriculaire; parvenue à la pointe elle
‘
se rééchit sur la face externe du cœur et remonte à la base. Tout le long
de s0n parcours elle se propage par diffusion, des bres de Purkinj e aux
_
'
segments de Weisman, de dedans en dehors (voir g.
Cesfaits éclairent le rôle du tissu nodal dans la conduction dela sys=
.
'
'
tole.
_
'
‘
.
Voici, d’aprèsWght, les vitesses de cette conduction, La propagation
du nodule siriusal aux oreillettes se fait a la vitesse de 1 mètre par seconde,
dans le'nœud de Tawara a la vitesse de 0 m. 2 par seconde, ”dans le fais—
_
cea'u de His et le réseau de Purkinje a la vitesse de 4 mètres par seconde
'
*
et‘danS le” syncitium myocardique ventriculaire a la vitesse de 0 m. 40
par seconde.
-
.
des foyers de I’aatomatisme.
4—
Les ”faits qui
'
viennent d’être décrits montrent que le nodule sinusal de Keith et
.
Flack est le prim‘um movens de la révolution» cardiaque—; Ils montrent
'
aussi qu’il n’est pas le seul foyer de l’automatismé cardiaque. Nous
1
avons vu que la suppressi0n du nodule de Keith et Flack fait apparaître
un rythme de contraction ventriculaire plus lent que ler—ythme n0rmal
‘
du cœur et que l’on appelle le rythme nodal, Ge rythme prend naissance -
_
dans le nœud de Tawara.
__
5
'
.
Si l’on sectionne le faisceau de His au-dess0us du nœud de Tawaï*a‘,‘_un
-
È
rythme plus lent encore sîinstalle dans les ventriCules :
rythme.
,
‘
Mio—ventriculaire.
—
‘
'
g
'
,
?
_
5
-
«
'
_
Si l’on découpe dans la paroi ventriculaire
de myocarde
j’
_
'
conservant une irrigation,on les voit battreà— ce rythmeidio—vèntricu—‘
,
_? ï_
'
laire lent, alors que l’ensemble du cœur
son rythme
Ï
_
_
_
-
_
Il semble donc que l’automatisme
dans lesbresdeÿPui‘kin'jé—f: .
_—
:
.
du tissu nodal et qu’il existe “dans ce
‘
tomatisme susceptibles de déclencherla systOle du myocarde
1
…
;
"
-
de puissanCe
le,
nœud de
de
‘
315
intacte. On explique ce retard par le fait que l’excitation parcourt
'
d’abord le ventricule normal et se propage à l’autre par diffusion dans
le syncitium musculaire du septum interventriculaire.
'
On a vu, dans un chapitre précédent, les effets de la section d’une
branche du faisceau de His sur l’électrocardiogramme.
Irradiation ventriCulaire. — Lewis l’a étudiée par la méthode élec—
_
trique, Comme l’irradiation auriculaire, en mesurant pour chaque point
_
du territoire myocardique le temps de propagation de l’onde de négati—
vité fonctionnelle. L’excitation se propage d’abord de haut en bas s0us
'
l’endocarde dansle septum interventriculaire; parvenue à la pointe elle
‘
se rééchit sur la face externe du cœur et remonte à la base. Tout le long
de s0n parcours elle se propage par diffusion, des bres de Purkinj e aux
_
'
segments de Weisman, de dedans en dehors (voir g.
Cesfaits éclairent le rôle du tissu nodal dans la conduction dela sys=
.
'
'
tole.
_
'
‘
.
Voici, d’aprèsWght, les vitesses de cette conduction, La propagation
du nodule siriusal aux oreillettes se fait a la vitesse de 1 mètre par seconde,
dans le'nœud de Tawara a la vitesse de 0 m. 2 par seconde, ”dans le fais—
_
cea'u de His et le réseau de Purkinje a la vitesse de 4 mètres par seconde
'
*
et‘danS le” syncitium myocardique ventriculaire a la vitesse de 0 m. 40
par seconde.
-
.
des foyers de I’aatomatisme.
4—
Les ”faits qui
'
viennent d’être décrits montrent que le nodule sinusal de Keith et
.
Flack est le prim‘um movens de la révolution» cardiaque—; Ils montrent
'
aussi qu’il n’est pas le seul foyer de l’automatismé cardiaque. Nous
1
avons vu que la suppressi0n du nodule de Keith et Flack fait apparaître
un rythme de contraction ventriculaire plus lent que ler—ythme n0rmal
‘
du cœur et que l’on appelle le rythme nodal, Ge rythme prend naissance -
_
dans le nœud de Tawara.
__
5
'
.
Si l’on sectionne le faisceau de His au-dess0us du nœud de Tawaï*a‘,‘_un
-
È
rythme plus lent encore sîinstalle dans les ventriCules :
rythme.
,
‘
Mio—ventriculaire.
—
‘
'
g
'
,
?
_
5
-
«
'
_
Si l’on découpe dans la paroi ventriculaire
de myocarde
j’
_
'
conservant une irrigation,on les voit battreà— ce rythmeidio—vèntricu—‘
,
_? ï_
'
laire lent, alors que l’ensemble du cœur
son rythme
Ï
_
_
_
-
_
Il semble donc que l’automatisme
dans lesbresdeÿPui‘kin'jé—f: .
_—
:
.
du tissu nodal et qu’il existe “dans ce
‘
tomatisme susceptibles de déclencherla systOle du myocarde
1
…
;
"
-
de puissanCe
le,
nœud de
de
