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FONCTIONS DE NUTRITION
duits biliairess ont obstrués, la pression de la bile augmente et s’élève
jusqu’à 80 centimètres; a partir de cette valeur de pression les consti—
tuants de la bile passent dans les vaisseaux.
Exploration des voies biliaires chez l’homme. — L’examen radioscopiqué de la vésicule biliaire se pratique sur l’homme par la
méthode de Graham. Si l’on ingère (ou qu’on injecte) de la phénophta—
léine tétraiodée ou tétraiode, ce produit est excrété par le foie et passe
.
dans la vésicule biliaire. Il s’y concentre par résorption d’eau et devient
opaque aux rayons X. On peut étudier par ce procédé le volume, la
forme et le comportement de la vésicule, car dans le foie et les voies
biliaires, le colorant est trop dilué pour donner naissance a une ombre.
On administre de préférence le produit par la bouche, dans des cap—
sules de gélatine; en injection intra veineuse il se montre parfois toxique;
en injection sous—cutanée il détermine souVent une nécrose locale.
On Vérie par cette technique que les lipides et à un moindre degré
les protéines déterminent “en deux a cinq heures l’évacuation du contenu
vésiculaire. La cholécystographie est utilisée dans le diagnostic des
affections vésiculaires. D’autre part, si l’on n’observe pas l’apparition
d’une ombre vésiculaire alors qu’on a la certitude que le colorant a été
absorbé par l’intestin_on peut penser : soit a l’obstruction du canal
cystique, soit a une sclérosede la vésicule, soit à une altération de la
vésicule qui n’est plus capable de réaliser la concentration de son contenu.
_;.=i;î;
'
.
VI.
——
CONCLUSIONS
Le déclenchement des sécrétions au fur et à mesure de la progression
.
des aliments dans la lière intestinale se—présente comme un enchaîne,
ment de mécanismes nerveux et humoraux. Les mécanismes nerveux dans
lesquels l’excitant psychique joue le rôle principal prédominent dans les
sécrétions salivaire et gastrique. A partir de la barrière pylorique le
mécanisme réexe semble céder le pas a un automatisme humoral.
,L’acidité de la sécrétion gastrique en effet suft à rendre compte du
déclenchement des sécrétions intestinales. La découverte de ce méca—
_
nisme par Bayliss et Starling a eu une inuence déterminante sur l’évo—
lution de la physiologie contemporaine. Ce mécanisme humoral n’est
"
_
pourtant pas indispensable au déroulement de l’acte digestif.
-
Le rôle joué par les aliments dans le déclenchement des sécrétions et
FONCTIONS DE NUTRITION
duits biliairess ont obstrués, la pression de la bile augmente et s’élève
jusqu’à 80 centimètres; a partir de cette valeur de pression les consti—
tuants de la bile passent dans les vaisseaux.
Exploration des voies biliaires chez l’homme. — L’examen radioscopiqué de la vésicule biliaire se pratique sur l’homme par la
méthode de Graham. Si l’on ingère (ou qu’on injecte) de la phénophta—
léine tétraiodée ou tétraiode, ce produit est excrété par le foie et passe
.
dans la vésicule biliaire. Il s’y concentre par résorption d’eau et devient
opaque aux rayons X. On peut étudier par ce procédé le volume, la
forme et le comportement de la vésicule, car dans le foie et les voies
biliaires, le colorant est trop dilué pour donner naissance a une ombre.
On administre de préférence le produit par la bouche, dans des cap—
sules de gélatine; en injection intra veineuse il se montre parfois toxique;
en injection sous—cutanée il détermine souVent une nécrose locale.
On Vérie par cette technique que les lipides et à un moindre degré
les protéines déterminent “en deux a cinq heures l’évacuation du contenu
vésiculaire. La cholécystographie est utilisée dans le diagnostic des
affections vésiculaires. D’autre part, si l’on n’observe pas l’apparition
d’une ombre vésiculaire alors qu’on a la certitude que le colorant a été
absorbé par l’intestin_on peut penser : soit a l’obstruction du canal
cystique, soit a une sclérosede la vésicule, soit à une altération de la
vésicule qui n’est plus capable de réaliser la concentration de son contenu.
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VI.
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CONCLUSIONS
Le déclenchement des sécrétions au fur et à mesure de la progression
.
des aliments dans la lière intestinale se—présente comme un enchaîne,
ment de mécanismes nerveux et humoraux. Les mécanismes nerveux dans
lesquels l’excitant psychique joue le rôle principal prédominent dans les
sécrétions salivaire et gastrique. A partir de la barrière pylorique le
mécanisme réexe semble céder le pas a un automatisme humoral.
,L’acidité de la sécrétion gastrique en effet suft à rendre compte du
déclenchement des sécrétions intestinales. La découverte de ce méca—
_
nisme par Bayliss et Starling a eu une inuence déterminante sur l’évo—
lution de la physiologie contemporaine. Ce mécanisme humoral n’est
"
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pourtant pas indispensable au déroulement de l’acte digestif.
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Le rôle joué par les aliments dans le déclenchement des sécrétions et
