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FONCTIONS DE NUTRITION
Les états internes d’agressivité non satisfaite, de lutte intérieure
accélèrent au contraire les fonctions gastriques.
Les effets physiologiques sont en proportion de la durée et de la pro—
‘
"
fondeur des émotions qui les causent.
Les Wol ont en outre exploré sur leur sujet la sensibilité gastrique.
Il n’y a pas trace de sensibilité tactile. Les sensations de chaleur sont
perçues
au—dessus de 400 et les sensations de froid au—dessous de 10°.
La sensibilité douloureuse n’existe que si la muqueuse est enammée.
Les sensations de pression sont ressenties et localisées sans précision.
Une pression de 100 grammes par centimètre carré devient douloureuse
'
surtout si l’estomac est en contraction, et si la pression s’exerce soudai—
À
nement.
'
Une période de forte sécrétion prolongée laisse la muqueuse enammée
et fragile. Les moindres traumas donnent alors lieu a des érosions et des
'
'
hémorragies.
,
La muqueuse est ordinairement tapissée d’une couche de mucus. La
disparition du mucus exagère la gravité d’effet des traumatismes, et le
Contact de la muqueuse nue avec le suc gastrique provoque des ulcères
_
‘
peptiques.
_
.
'
|||.
_—
L._A SÉCRÉTION
PANCRÉATIQUE
’
Les conditions et le mécanisme de la sécrétion pancréatique ont été
étudiés par la méthode des stules temporaires (introduction d’une
longue canule dans le canal de Wirsung) et la méthode des stules
permanentes (greffe àla peau de l’orice du canal accessoire de Wirsung
f£>
Chez le Chien). La—sécrétion pancréatique comme celle de l’estomac est
une sécrétion
discontinue. Elle est déterminée par l’ingestion
_
ments. Elle s’établit quelques minutes après l’arrivée des aliments dans
î
.
:
faibleelle ne tarde pas à augmenter» POur atteindre
1
au bout det1“0is heures environ; a partir de ce moment
Ï
;Ï
1elle diminue progressivement et se tarit au bout de sept à huit heures.
!
Les Caractères de la sécrétion, son abondance, sa durée, son évolution
«
' _Ï -
dépendent de:—l’aliment ingéré. La sécrétion la plus abondante est fournie
,
:_
*par le“pain-,
la viande,_puis par le lait. La sécrétion la plus
par le pain, puis par le lait, puis par la viande;
retr0uve, pour la sécrétion pancréatique, la loi d’adaptation déjà
p01'1r la sécrétion _salivaire et gastrique (voir “g. p. 20).
FONCTIONS DE NUTRITION
Les états internes d’agressivité non satisfaite, de lutte intérieure
accélèrent au contraire les fonctions gastriques.
Les effets physiologiques sont en proportion de la durée et de la pro—
‘
"
fondeur des émotions qui les causent.
Les Wol ont en outre exploré sur leur sujet la sensibilité gastrique.
Il n’y a pas trace de sensibilité tactile. Les sensations de chaleur sont
perçues
au—dessus de 400 et les sensations de froid au—dessous de 10°.
La sensibilité douloureuse n’existe que si la muqueuse est enammée.
Les sensations de pression sont ressenties et localisées sans précision.
Une pression de 100 grammes par centimètre carré devient douloureuse
'
surtout si l’estomac est en contraction, et si la pression s’exerce soudai—
À
nement.
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Une période de forte sécrétion prolongée laisse la muqueuse enammée
et fragile. Les moindres traumas donnent alors lieu a des érosions et des
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hémorragies.
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La muqueuse est ordinairement tapissée d’une couche de mucus. La
disparition du mucus exagère la gravité d’effet des traumatismes, et le
Contact de la muqueuse nue avec le suc gastrique provoque des ulcères
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peptiques.
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L._A SÉCRÉTION
PANCRÉATIQUE
’
Les conditions et le mécanisme de la sécrétion pancréatique ont été
étudiés par la méthode des stules temporaires (introduction d’une
longue canule dans le canal de Wirsung) et la méthode des stules
permanentes (greffe àla peau de l’orice du canal accessoire de Wirsung
f£>
Chez le Chien). La—sécrétion pancréatique comme celle de l’estomac est
une sécrétion
discontinue. Elle est déterminée par l’ingestion
_
ments. Elle s’établit quelques minutes après l’arrivée des aliments dans
î
.
:
faibleelle ne tarde pas à augmenter» POur atteindre
1
au bout det1“0is heures environ; a partir de ce moment
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1elle diminue progressivement et se tarit au bout de sept à huit heures.
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Les Caractères de la sécrétion, son abondance, sa durée, son évolution
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dépendent de:—l’aliment ingéré. La sécrétion la plus abondante est fournie
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*par le“pain-,
la viande,_puis par le lait. La sécrétion la plus
par le pain, puis par le lait, puis par la viande;
retr0uve, pour la sécrétion pancréatique, la loi d’adaptation déjà
p01'1r la sécrétion _salivaire et gastrique (voir “g. p. 20).
