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FONCTIONS DE NUTRITION
‘
découvertes sur le rôle de l’oxygène dans le mécanisme chimique des
réactions exotherniiques.
Il introduisit la notion aujourd’hui rigoureusement établie que les
échanges nutritifs, globalement considérés, équivalent à une oxydation.
L’oxygène est le seul corps simple qui soit absorbé par l’organisme à
l’état pur et le résultat nal de son conit chimique dans l’économie est
identique à celui d’une combustion dans laquelle les principes constitutifs
?
ou
d’origine alimentaire jouent le rôle de substances comburées ou
d’agents d’oxydation.
l.—CALORIMÊTRIE
DIRECTE
'
Les mutations de matière et d’énergie effectuées par l’être vivant, les
échanges nutritifs se présentent dans leur ensemble connue une réaction
exothermique d’oxydation.
En 1780, Lavoisier partant du fait qu’un organisme animal produit
de l’acide carbonique et dégage de la chaleur tout comme un foyer,
_
-
rechercha l’origine de la chaleur animale dansla combustion du carbone
—
au sein de l’organisme. De cette vue de l’esprit il tenta de réaliser une
démonstration. Ce fut la première tentative de calorimétrie directe,
'
c’est-à—dire la première mesure de l’énergie calorique libérée par l’être
vivant.
»
Lavoisier en collaboration avec le physicien Laplace utilisa pour
ses mesures de calorimétrie directe un calorimètre à glace. C’est une
enceinte close entourée d’une couche deglace. L’animal étant placé
{
dans cette .en'ceinte,la quantitéde glace fondue pendant une durée déter—
minée permet de calculer la q'uantitéde chaleur rayonnée en partant de
,
_
_
la chaleur de fusion de la glace. Pour une durée d’expérience de dix_
_
heures, la quantité de
.
glace fondue1 : 322,7 g. correspondait _'
à '
'
322,7 >< 79,2 = 25,558 cal._
_.
_
.
._
_
'
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Lavoisier et Laplace dosaient ensuite la quantité d’anhydride
-
’
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niqu‘e exhalée dans l’eéeinte par le même animal dans le même temps. _Ç
_
Enn, pourrapporter la quantitéde chaleur libérée à la_production
?"
' _
'
d’anhydride carbonique formé, Lavoisier et Laplace appliquaientda
-
méthode de mesure
a la combustion d’une bougie et vériaientf qu’une '
_.
bougie
même quantité -d’anhydride
.
.'
'
’
1. 79,2—eal._est là“-quantité
nécessaire pour fondre 1 gramme de
Çî
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