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LYOPI—LISATION
.
*
Ces diverses catégories peuvent se trouver représentées dansles échantillonsbiologiques;
il en résulte une complicationdes spectres où setrouvent superposées des raies d’origines
diérentes. Cependant il est possible de distinguer ces groupes paramagnétiques, soit par
les caractèresde leur spectre RSE, soit parl’inuehce sur Ce spectre de différents agets
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physiques Ou chimiques.
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Une autre diîculté est que les échantillons biologiques ne contiennent relativementque
peu de radicaux libres. Les teneurs normales (dans des produits non irradiés) sontproches
?,
des limites de sensibilité des spectrÏom‘ètrés actuels.
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Ce point
d’autant- plus délicat que les produits sont pour la plupart très hydra—
tés. Par suite de l’absorption diélectrique de l’eau, très grande à la fréquence utilisée
(v =-10 000 Mc, longueur d’onde ‘: 3 cm) on ne peut étudier aux températures ordinaires
des échantillons riches en eau‘ que "s’ils sont de volume très réduit et parfaitement
centrés dans le champ hyperfréquences… La sensibilité de l’appareillage en est enbore
réduite.
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"
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:Ilz‘est aussi-possible,
des produits'hydratés à la RSE, de les maintenirà
très basse température. La sensibilité reste toutefois juste suîsante pour la plupart des
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échantillons biologiques. On peut remarquer que s’il est démontré que lalyophilisatidn
conserve inchangés, de façon qualitative et quantitative, les centres paramagnétiques d’un
système, l’étude par RSE en est extrêmement facilitée puisque l’élimination de l’eau permet
d’augmenter beaucoup la sensibilité de l’appareillage.
2. EXISTENCE DE RADICAUX LIBRES
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DANS LES" PRODUITS BIOLOGIQUES LYOPHILISËS
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…
Les premières études‘de Comménér, Fake, Townsend 1
sur les radicaux libres dans les pro—
duits biologiques furent de fait effectuées sur des tissus et organes lyophilisés. Ces auteurs
obtinrent des spectres de résonance avec une
variété d’échantillons; il parut ensuite
que, dans beaucoup decas,—:larésonance observée n’était pas imputable à des radicaux libres
mais à des ions paramagnétiques: ou alors à_ des radicaux formés au cours de la lyophili—
sation. Une analyse des effets de cette technique était donc néCessaüe.
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le
sur :;ce problème partir «d?un exemple :_;1e;tissu cardiaque deCobaye.
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La;préparati0mdél’échantillon e,stcoduitexde façün àcQnSô£ver-Ëautant que possible l’état
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abibchimique‘:ïdüftissuçvivzæntà 1anmaletant saigné.e
pour quel:
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ques instants dans une solution salié
contracter et
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Se vide ainsi de la plus grande partie du sang qu’il contient.
est ensuite congelé par im—
mersion directe dans l’azote liquide. L’organeÎest
.estaâsoumis
RSE,SOlÏÏYÔPhlse ‘
La _lyophilisation
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tiîähs; la sublimationdjela glaeeëëeSt.=achévéé;énää heures ;les
doivent atteindre
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un degré de
pousse—Teaspnt 1a1ssessouswdeZ4hwreselazotepur est
alors admis dan81’cÇeintcïzàà V1dé 5hésäfràentsdetlssuss Onta;introduitsiransslesîitubeSade
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