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l
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102
MÉCANIQUE ANIMALE
_
_
.
:*
sité pour le cycliste de garder toujours le contact avec la
Êï
pédale : quant à l‘intensité exagérée de ce contact, elle estui1.
É
exemple des illusions que nous donne notre sens musculaire. ,
;t
'
Un homme de poids moyen, lorsqu’il marche, presse sur le
_ï
sol avec une force de 75 kilogrammes, sans presque
s’en
;1Ï
_
cevoir; aussi croit-il caresser seulement sa pédale, lorsqu’il.
Îi
développe sur elle un effort de 12 kilogrammes. Il y acepGllj
;”i
_
dant un moyen de supprimer l‘e"ort nuisible, c’est de se
:
)
)
Vir de cale-pieds.
.
,
Si l‘on compare le travail dépensé pendant la marche aveç
îl
celui de la locomotion sur bicyclette, pour une même
i
,
on trouve une grande di‘érence; le cycliste fait une
’
,
;i
très notable de travail relativement au piéton. Cette écononô' ;
'
est facile à expliquer, si l’on se reporte aux travaux partiels ‘
;
Îl
,
qui entrent dans le travail total de la marche ; le cycliste
.
" :
::î :_
plus‘ à dépenser l‘énergie correspondant aux oscillations vem—
,…cale's du corps, puisque celui—ci repose constamment surlï}
'
.
selle et que le centre de gravité se déplace parallèlcnwnt àla .
,
sol; or, c’est là l’élément le plus important
du tra“ ,
:
”vail dela marche.
Î
En secénd lieu, la force vive correspondant aux Variations
i
;I-î
-
de Vitesse du corps pendant la marche n’a plus à entrer ,en
'
ligne de Compte POUF le cycliste dont le centre de gravité
SG’
:
ment uniformément pour une vitesse déterminée.
—_
Î
& donc que le travail nécessité par la poussée
a com‘
Î _muniquer àla pédale descendante; or, si l’on supprime l’e'ol‘t
,
î
;
exercé sur la pédale remontante, au moyen
du
:: rattrape, ce travail se réduit à très peu de 011030, duinoins
,S‘1Ül
terrain 110rizontal‘l.
_
'
_
/
Il n‘y a que dans-les deux cas suivants que la dépense d’énm‘r;
devient sensible :‘1° lorsque le cycliste aCcroît sa
>
/
' _ ce _qui__COrrespondà un travail de la forme :
'
/
;‘
_
_
m
—.
î.—
.‘
4 Le travail peut être réduità zéro par l’emploi de la roue libre dans ..
/
_
leS_l‘ampe_s que—l‘on descend. ,
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