_
'
'
!
i
l
_
l
54—
LA DYNAMIQUE DU SOL. — FORMATION DES SOLS
!
.i
.
Glinka (1914) a été ainsi conduit à la classication suivante :
Ï
l° Sols ectodynamomorphes ou zonau.r, complètement déve—
i
loppéS, qui dépendent surtout des facteurs externes ; leur
distribution
a
la
surface
des
continents
correspond à des
'
Ë
bandes plus ou moins régulières, en relation avec les - zones
_
climatériques. Tel est le cas des sols latérit‘iques, des tchern‘ozems,
Ë
des tche‘rnoæms dégradés, des sols châtàins, des podzols, des
toundra-rs…
’
i
2°
Sols
endodynamomorphes ou azonaux, incomplètement
.
développés et qui, de ce fait, présentent un rapport direct avec
les
roches mères dont ils dérivent. Tel est le cas des limons et allui
vions divers, des terres noires de Limagne, de certains sols cal—
caires humifères (rendzinas) qu’on trouve sur des roches mères
calcaires et en général de tous les sols dits << squelettiques >>.
’
On s’est attaché à dénir le climat par un certain nombre de
'
’
facteur-s numériques. Ce sont : la chute de pluie P, l’évaporation E.
température moyenne annuelle T. Comme P et E
ont pour résultante l’humidité, nous n’avons en dénitive que
'
deux variables indépendantes : l’humidité et la température.
Les pédologues comme les géographes ont utilisé les indices
suivants :
1° Ceefcie‘nt de Lang représenté par lerapport P/T.
.
?” 'CoeÎcié11t de Mayer représenté par le rapport P/S dans
lequel S est le décit de saturation de l’air. Le déficit relatif est
'
È
,
1—— humidité relative nioyen du lieu, celle—ci exprimant le rap—
_
por-t entre la quantité de vapeur d’eau réellement contenue dans
-
l‘air et celle possible à la température considérée. Le décit de
'
_'
saturation absolu S s’obtient en multipliant
décit relatif par
la tension de vapeur
saturante. Si la température moyenne est
…
_.
1_0°, cette tension
@
de mercure ; si d’autre
,
'
part ledécit
est 0,20, 8 sera égal à 0,20 >< 9,0 : 1mm,8.
'
Ï Pour P =
P/S aura pour valeur 6—00—
=
_
i —
_
‘
de dé Màrïoime Àr =TÏÎ :
'
.
__
-
'
'
!
i
l
_
l
54—
LA DYNAMIQUE DU SOL. — FORMATION DES SOLS
!
.i
.
Glinka (1914) a été ainsi conduit à la classication suivante :
Ï
l° Sols ectodynamomorphes ou zonau.r, complètement déve—
i
loppéS, qui dépendent surtout des facteurs externes ; leur
distribution
a
la
surface
des
continents
correspond à des
'
Ë
bandes plus ou moins régulières, en relation avec les - zones
_
climatériques. Tel est le cas des sols latérit‘iques, des tchern‘ozems,
Ë
des tche‘rnoæms dégradés, des sols châtàins, des podzols, des
toundra-rs…
’
i
2°
Sols
endodynamomorphes ou azonaux, incomplètement
.
développés et qui, de ce fait, présentent un rapport direct avec
les
roches mères dont ils dérivent. Tel est le cas des limons et allui
vions divers, des terres noires de Limagne, de certains sols cal—
caires humifères (rendzinas) qu’on trouve sur des roches mères
calcaires et en général de tous les sols dits << squelettiques >>.
’
On s’est attaché à dénir le climat par un certain nombre de
'
’
facteur-s numériques. Ce sont : la chute de pluie P, l’évaporation E.
température moyenne annuelle T. Comme P et E
ont pour résultante l’humidité, nous n’avons en dénitive que
'
deux variables indépendantes : l’humidité et la température.
Les pédologues comme les géographes ont utilisé les indices
suivants :
1° Ceefcie‘nt de Lang représenté par lerapport P/T.
.
?” 'CoeÎcié11t de Mayer représenté par le rapport P/S dans
lequel S est le décit de saturation de l’air. Le déficit relatif est
'
È
,
1—— humidité relative nioyen du lieu, celle—ci exprimant le rap—
_
por-t entre la quantité de vapeur d’eau réellement contenue dans
-
l‘air et celle possible à la température considérée. Le décit de
'
_'
saturation absolu S s’obtient en multipliant
décit relatif par
la tension de vapeur
saturante. Si la température moyenne est
…
_.
1_0°, cette tension
@
de mercure ; si d’autre
,
'
part ledécit
est 0,20, 8 sera égal à 0,20 >< 9,0 : 1mm,8.
'
Ï Pour P =
P/S aura pour valeur 6—00—
=
_
i —
_
‘
de dé Màrïoime Àr =TÏÎ :
'
.
__
-
