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'
NOTION DE FERTILITÉ
'
'
467
direct du sol au moyen
de cultures microbiennes n’a donné le
.
plus souvent que des échecs; car il ne suft pas d’introduire" dans .
'
,
le sol un germe
sous
forme" active «pour qu’il s’y' développe.
—
C’est lécas des tentatives _faites pour utiliser les xateurs d’azote.
Toutefois
graines de légumineuses constitue
’
aujourd’hui un procédé recommandable dansl_a pratique IOrsque
leseirconstances l’indiquent.
Ÿ
—'"
Science
du sol et Agriculture.
—'— Au p0int de vuepurement
technique les
'
doit répondre sont les suivantes
_'
_
_
_
'
1
Dans un
donné déni par son
et son climat quelle
est la meilleure utilisation de ce sol ?“
‘
Â_
'
"
'
'
‘
_' _'
Dans chaque cas quelles
niésufe's per—méant de
-
porter la “productivité au niveau assurant le maxim'urh- de bénéÏ
faut reconnaître que
dans l’état de nos ”connaissances, il
_
-
est le plus
impossible d’apporter à ces questions une
'
'
réponse péremptoire, sans
l’expériménta'tion
_
.
-»
directe. Mais, d’autre part, celle—ci
et
.
.
’
conduire à des conclusions solides qu’en fonction d’une connais—
_
-
-
Sance appr0fondie des conditions deinilieu. N0us
av0nS montré . a
que la science du sol
offrantde sérieusesg{aratie‘s.
_,
"ï
_
°
-
'
On a souvent dit que
f
des milieux naturels ;
celle—ci;gdoit
.
ÎÏ
-
une grande variété
Ï
Ÿ
'
écrit H. Hitier, _n
+diérencésgde—à .
Î :…
qu’on
demos bültuîfesl_‘pour
‘
…“Ï' [
serendrecompte dé ‘n necess1*edecomcentrerd%effortssm‘
L’obtentlon dehautsrendementsnesaurait, en effet;
tuerleseulcrenumdupelfectlonnemth de 1Agrmuuredou
uneomentaimdeplusenplusmawluee Vers la” .GénSidéraüi@ïäïääi—”Jf
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C’est lécas des tentatives _faites pour utiliser les xateurs d’azote.
Toutefois
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aujourd’hui un procédé recommandable dansl_a pratique IOrsque
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