466
LA
DYNAMIQUE DU SOL. — LE MILIEU BIOLOGIQUE
l’apport d’engrais minéraux, c’est-à4di1‘e dans des conditions où
la vie microbienne paraît devoir être réduite à un _minimum d’ac—
”
tivité. Ce sont là des cas plutôt‘exceptionnels, et il semble y aVoir
intérêt pour l’agriculture à stimuler l’action des microorganismes
par l’apport d’aliments énergétiques sous forme de matières orga—
niques; C’est'dans les régions Subtropicales, en présence d’une
humidité sufsante pour assurer une décomposition active
résidus organiques, que la végétation est la plus luxuriante. La
productivité est aussi considérable dans les terres Î maraîchères
-
enrichies par de'
applications de fumier où l’on
une grande intensité des oxydations biolOgiques. Bien souvent la
fertilité de nos sols a diminué en même temps que les apports de
fumier. Assurément le rôle 11tilédes matières organiques géné—
rati‘ices d’humus ne réside pas.seulementdans la stimulation de
la
:mais en... général on constate une relation
entre “l’activitédes. phénomènes biologiques dans le sel et la
productivité; Les microbes travaillent surtout dans un sens favoÏrable à la végétation par la production de CO2 et d’éléments
‘
"
minéraux utiles ="à la
II eSt cependant difcile de ‘détei*mi—
_
tuer dans quellemesure ilfaut interpréter les faits précédents,
_
relation de cause à effet .ou.commeune simple corré—
"
de céque la plupart
favorables
développement de la plante le
ausSi aux 'microorga—
convient d’ailleurs de
pas oublier que souvent il
‘
peut y avoir Compétition
entre le Végétal …et les micro—
_
;«organisfne‘sg
'j
“
-.
f :
<
‘
_
_
stérilisation partielle du solpeüt lui
,
"
'Elle _a”reçu
en particulier. “par: la Société
_
‘
‘
Mais, en "pratique,”,l’agriculteur
nepossède pas} le contrôle direct des
:ç
111eur1mp11me
un Sens favorable soit par les
_
faconsculturalessmtpar 1apport de matières = orgamques
LA
DYNAMIQUE DU SOL. — LE MILIEU BIOLOGIQUE
l’apport d’engrais minéraux, c’est-à4di1‘e dans des conditions où
la vie microbienne paraît devoir être réduite à un _minimum d’ac—
”
tivité. Ce sont là des cas plutôt‘exceptionnels, et il semble y aVoir
intérêt pour l’agriculture à stimuler l’action des microorganismes
par l’apport d’aliments énergétiques sous forme de matières orga—
niques; C’est'dans les régions Subtropicales, en présence d’une
humidité sufsante pour assurer une décomposition active
résidus organiques, que la végétation est la plus luxuriante. La
productivité est aussi considérable dans les terres Î maraîchères
-
enrichies par de'
applications de fumier où l’on
une grande intensité des oxydations biolOgiques. Bien souvent la
fertilité de nos sols a diminué en même temps que les apports de
fumier. Assurément le rôle 11tilédes matières organiques géné—
rati‘ices d’humus ne réside pas.seulementdans la stimulation de
la
:mais en... général on constate une relation
entre “l’activitédes. phénomènes biologiques dans le sel et la
productivité; Les microbes travaillent surtout dans un sens favoÏrable à la végétation par la production de CO2 et d’éléments
‘
"
minéraux utiles ="à la
II eSt cependant difcile de ‘détei*mi—
_
tuer dans quellemesure ilfaut interpréter les faits précédents,
_
relation de cause à effet .ou.commeune simple corré—
"
de céque la plupart
favorables
développement de la plante le
ausSi aux 'microorga—
convient d’ailleurs de
pas oublier que souvent il
‘
peut y avoir Compétition
entre le Végétal …et les micro—
_
;«organisfne‘sg
'j
“
-.
f :
<
‘
_
_
stérilisation partielle du solpeüt lui
,
"
'Elle _a”reçu
en particulier. “par: la Société
_
‘
‘
Mais, en "pratique,”,l’agriculteur
nepossède pas} le contrôle direct des
:ç
111eur1mp11me
un Sens favorable soit par les
_
faconsculturalessmtpar 1apport de matières = orgamques
