LA
NOTION DE FEBTILITÉ_
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Très souvent c’est la constitution physique des sols qui con—
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ditionne leur fertilité, tantôt parce que leur capacité de rétention
pour l’eau est insufsante, tantôt parce que leur compacité et
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leur imperméabili—té s’opposent aux échanges gazeux ‘avec l’atmo"
sphère. Les labours profonds, les sous-solages, le drainage,cons—
tituent a cet égard des moyens d’amélioration efcaces.
,
Les boulbènes de la vallée_de la Garonne, décalciéeS et pri—
vées d’humus, se noient en hiver et se dessèchent en durcissant
pendant l’été, tandis que les limons du Nord :de la France, moins
pauvres en matières hurhiques et non décalciés, gardent une
structure favorable.
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Les « mourios >>, très nombreux dans l’Aveyron, forment des
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tâches circulaires qui deviennent presque subitement stériles,
tout au mOins en ce qui concerne les plantes vivaces, arbustes,
vignes, luzerne. D’après une
récente de Martin ces zones
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correspondent à. des cuvettes à sous-sol rocheux imperméable,
'
ou l’excès d’humidité provoque l’asphyxie des racines.
pré—
'
'
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sence d’un alios
à faible profondeur conduit aux mêmes résultats;
_
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”De mêméles terrains salés doivent souvent leur.stérilité moins
'
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àlà'toxicité du chlorure de sodium, qu’aux prOpriétés fâcheuses
.
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,
Le remède réside’alors dans l’emploi des sels
.
,
qui rétablissent l’argile
.
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Les limons du Nil se crevassent profondément sous l’actiÔii—
…
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dela chaleur et s’aèrent ainsi spontanément. sans l’intervention
du labour. Le travail du sol-”prend par
une importance ,
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capitale dans
les limons
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