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LA
DYNAMIQUE DU SOL.
LE
MILIEU
CHIMIQUE
_
peut ainsi connaître approximativement à quelle quantité de
.
19205 ou K2O correspond un kilogramme de terre. La technique
est aussi compliquée que celle de Mitscherlich; la méthode a
l’avantage d’être entièrement expérimentale, mais elle a l’incon—
vénient de modier l’état physique du milieu.
III. — MÉTHODES MICBOBIENNES
On peut réaliser des expériences culturales en petit, grâce à
'
l’emploi de microorganismes commodes. Butkewitsch_ a proposé '
dans ce but l’Aspergillüs Niger dont la nutrition a été si bien
-
étudiée par Raulin. On le cultive à 35° sur une solution contenant tous les éléments nutritifs utiles, sauf celui qu’on recherche
(P ou K) et qui est apporté par une certaine quantité de sol.
_
‘
On récolte le mycelium qu’on analyse. Il est inutile de souligner
'
,
combien une telle technique s’éloigne des conditions naturelles.
‘
-
représente un microorganisme particulièrement
exigeant en PZO5 et dontle développement peut être suivi faci_
;
lement dans le sol lui—même en opérant par la méthode des
plaques de terre moulée, Cette méthode entre les mains de
'
.
—
Guittonneau1 a pu révéler certaines carences
en
acide
phos—
_
phorique, entraînant le dépérissement des pruniers de l’Agenais.
'
De même Stoeck1i2 a constaté un accordtrès satisfaisant avec la
‘
;
méth0de de Mitscherlich pourles Sols exigeant une fumure phos_
’
'
'
.
_
phatée. Un tel analogue
"‘
utilise un champignon ': Cuninghamella
blakesleeana. En quarante-huit heures à
on obtient des colo*
_
'
nies dont le diamètre s’accroît avec la quantité de PC5 assimi—
-
'
'
lable (Boischot et Drouineau "‘).
'
_
_
'
_
-
Il fautconsidérer ces .méthodes comme qualitatives et comme
'
.
-
fournissant des indications utiles dans le cas de besoin marqué
_
,
'
—
Elles ne
renseignent pas sur l’utilité de l’apport
,_
_
;1.Anzi Sc.Agrogi.—,1929, p.'133 et 255.
_
‘
'
_
'_
_
,
,
_
n°2,p.233—247.
‘
'
"
__
.
_
_
3.,_Mehlicg
Çt
$tgAgr…, 1935, t. _XXVII, p,826._
‘
_
_
4. Anh. Agron.,1938, n°"1,'p; 57—67.___
—
'
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LA
DYNAMIQUE DU SOL.
LE
MILIEU
CHIMIQUE
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peut ainsi connaître approximativement à quelle quantité de
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19205 ou K2O correspond un kilogramme de terre. La technique
est aussi compliquée que celle de Mitscherlich; la méthode a
l’avantage d’être entièrement expérimentale, mais elle a l’incon—
vénient de modier l’état physique du milieu.
III. — MÉTHODES MICBOBIENNES
On peut réaliser des expériences culturales en petit, grâce à
'
l’emploi de microorganismes commodes. Butkewitsch_ a proposé '
dans ce but l’Aspergillüs Niger dont la nutrition a été si bien
-
étudiée par Raulin. On le cultive à 35° sur une solution contenant tous les éléments nutritifs utiles, sauf celui qu’on recherche
(P ou K) et qui est apporté par une certaine quantité de sol.
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On récolte le mycelium qu’on analyse. Il est inutile de souligner
'
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combien une telle technique s’éloigne des conditions naturelles.
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représente un microorganisme particulièrement
exigeant en PZO5 et dontle développement peut être suivi faci_
;
lement dans le sol lui—même en opérant par la méthode des
plaques de terre moulée, Cette méthode entre les mains de
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Guittonneau1 a pu révéler certaines carences
en
acide
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phorique, entraînant le dépérissement des pruniers de l’Agenais.
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De même Stoeck1i2 a constaté un accordtrès satisfaisant avec la
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méth0de de Mitscherlich pourles Sols exigeant une fumure phos_
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phatée. Un tel analogue
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utilise un champignon ': Cuninghamella
blakesleeana. En quarante-huit heures à
on obtient des colo*
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nies dont le diamètre s’accroît avec la quantité de PC5 assimi—
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lable (Boischot et Drouineau "‘).
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Il fautconsidérer ces .méthodes comme qualitatives et comme
'
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fournissant des indications utiles dans le cas de besoin marqué
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Elles ne
renseignent pas sur l’utilité de l’apport
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;1.Anzi Sc.Agrogi.—,1929, p.'133 et 255.
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n°2,p.233—247.
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3.,_Mehlicg
Çt
$tgAgr…, 1935, t. _XXVII, p,826._
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4. Anh. Agron.,1938, n°"1,'p; 57—67.___
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