ÉLÉMENTS FOURNIS PAR LE SOL A LA VÉGÉTATÎON
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que donnera par rapport au témoin un apport quelconque de
cet élément. Des tables ont été dressées par l’auteur à cet effet.
L’analyse physiologique de chaque sol comporte 5 essais, soit,
pour quatre répétitions, vingt vases de culture. On a pu cons—
tater ainsi que les réserves du sol représentent un pourcentage
extrêmement variable de la récolte maxima dénie plus haut.
Dans les essais en vases, l’épaisseur de la couche offerte au
développement des racines «n’est que de 13—14 centimètres ; or
les couches Sous—jacentes interviennent en pratique. En ce qui
concerne
P205, la couche arable est toujours plus riche que le
sous—sol, mais dans le cas
de sols argileux, le sous—sol peut se
montrer très riche en -K’O assirilable._Mitscherlich pour tenir
compte de ce fait, déduit de ses observations que la valeur de b
trouvée plus haut doit être multipliée par 2.
.
Cette méthode a donné lieu à de
Il
est bon de rappeler qu’elle ne constitue pas un simple appareil
_
mathématique, mais qu’elle repose sur une longue série de
"
,
recherches
expérimentales. Elle nous
fournit une mesure de
-
l’augmentation relative de rendement due à la fumure. Le point
'
le plus critiqué réside dans la constance proclamée par l’auteur
_
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des coefcients d’efcacitéet dans l’indépendance d’action des
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divers facteurs de croissance. Pour N, par exemple, le Coefcient
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d’efcacité peut être beaucoup“ plus petit dans les essais en pots
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qu’en plein champ, les conditions de crois$_ariée étant dans_lé preinier cas plus favorables. ’.
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