866
LA
DYNAMIQUE DU SOL. —— LE MILIEU CHIMIQUE
_
'
I.
——
MÉTHODES ANALYTIQUES
’
Réserves des sols en éléments solubles dans l’eau. —— L’eau
est celui des réactifs qui comporte le moins de critiques parce
_
qu’elle constitue l’agent naturel de dissolution des éléments
minéraux. Toutefois, il n’est pas possible d’arriver ainsi à un
'
épuisement total du sol. Schlœsing ls opérant comme nous
l’avons
décrit sur 300
grammes de terre en renouvelant un
grand nombre de fois l’agitation au contact de l’eau, a pu tracer
,
les courbes correspondantes et calculer l’approvisionnement du
sol en P"O“f soluble dans l’eau. Voici pour trois terres classiques
.
les résultats obtenus :
’
_
_
'
EXTRACTIONS
_
.
par
Boulogne . . . . .
3,2
3,2
1,5
0,41
440
:
Joinville.
.
.
.
.
.
.
1.4
1,4
0,8
0,27
210
__
_
Neauphle . . . .
0,9
_»
0.6
0,21
130
,
Onvoit_ que le stock trOuvé- est considérable et.peut Subvenir
-
'
aux
besoins de plusieurs récoltes. Il'Vâ d’ailleurs s’épuisant
;
progressivement pour une culture sans ”engrais comme l’a observé
.
»
Artu“s‘1 dansle cas des terres du marais septentrional de la Ven—
déc. Dans des conditions, ou l’acide phosphorique' constitué le fac—
Ï
teur limitant la récolte, on constate. que les rendements en blé
‘
‘Ÿäfienf dans le même sens que la teneur" eanO5 soluble dans ;
__ J !
part, il n’existe aucune relation entre l’acide pho‘S—
_f
total et lairaction soluble dans
_«
Extraned’uneterre
soluble
est une opé—
rat1®negaleent tres labdi*ieu'se. Schlœsing
a utilisé ”dans)
cvbutlelavagecontmupal “déplacement ’à“ l’aide
appareil
'
LA
DYNAMIQUE DU SOL. —— LE MILIEU CHIMIQUE
_
'
I.
——
MÉTHODES ANALYTIQUES
’
Réserves des sols en éléments solubles dans l’eau. —— L’eau
est celui des réactifs qui comporte le moins de critiques parce
_
qu’elle constitue l’agent naturel de dissolution des éléments
minéraux. Toutefois, il n’est pas possible d’arriver ainsi à un
'
épuisement total du sol. Schlœsing ls opérant comme nous
l’avons
décrit sur 300
grammes de terre en renouvelant un
grand nombre de fois l’agitation au contact de l’eau, a pu tracer
,
les courbes correspondantes et calculer l’approvisionnement du
sol en P"O“f soluble dans l’eau. Voici pour trois terres classiques
.
les résultats obtenus :
’
_
_
'
EXTRACTIONS
_
.
par
Boulogne . . . . .
3,2
3,2
1,5
0,41
440
:
Joinville.
.
.
.
.
.
.
1.4
1,4
0,8
0,27
210
__
_
Neauphle . . . .
0,9
_»
0.6
0,21
130
,
Onvoit_ que le stock trOuvé- est considérable et.peut Subvenir
-
'
aux
besoins de plusieurs récoltes. Il'Vâ d’ailleurs s’épuisant
;
progressivement pour une culture sans ”engrais comme l’a observé
.
»
Artu“s‘1 dansle cas des terres du marais septentrional de la Ven—
déc. Dans des conditions, ou l’acide phosphorique' constitué le fac—
Ï
teur limitant la récolte, on constate. que les rendements en blé
‘
‘Ÿäfienf dans le même sens que la teneur" eanO5 soluble dans ;
__ J !
part, il n’existe aucune relation entre l’acide pho‘S—
_f
total et lairaction soluble dans
_«
Extraned’uneterre
soluble
est une opé—
rat1®negaleent tres labdi*ieu'se. Schlœsing
a utilisé ”dans)
cvbutlelavagecontmupal “déplacement ’à“ l’aide
appareil
'
