CHAPITRE XIII
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ÉLÉMENTS FOURNIS PAR LE SOL A LA VÈGÉTATION
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-
On désigne sous le nom d’éléments << assimilables >> ceux qui
,
sont susceptibles d’être directement absorbés par la plante. C’est
donc là une notion essentiellement relative. Lorsqu’on traite le
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'
'
sol comme une roche et qu’on y dose par les méthodes classiques
le phosphore ou la potasse totale, on obtient des résultats dont
'
l’intérêt- est purement'minéralogique. De même l’attaque du sol
par les réactifs violents qui fut pratiquée systématiquement en
_.
France pendant de longues années ne conduit qu’à des données
de peu .de Valeur pratique. La quantité totale d’un élément ainsi
'
'
dosée ne présente aucune relation avec l’effet produit sur les
_’
'récoltes par l’apport direct au sol de cet élément. En général
.
l’analyse chimique. ne peut avoir de signication agronomique
_
qu’autant qu’elle se rapprochede l’analyse par la plante elle_
_
'même.
Un
sol
renfermant
1
p.
1.000
de P’O5
en
conti-ent
'
3.000 kilogrammes dansla couche supercielle d’un hectare,
'
_
environ cent fois plus que n’en exporte
'
_
'
moyenne ; nos sols les plus pauvres renferment encore de quoi
'
,
sufre à de_nombreuses récoltes. La connaissance de ce stock
global n’a d’intérêt que dans les cas de pauvreté ou de richesse
_
,
_
nettement
_
'
'
'
.
'
,
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_
Le problème 1_—qui se po'se est celui de la fumuré rationnelle;
_'
'
' _
-ï'
_
il consiste à déterminer qualitativement et quantitativement la
'
-
;
_
_
fumure_quifproduira‘ les meilleurs résultats. Ceci ne peut être
'
'
_-ré50lu-par la Connaissancepurementstatiquede la masse de
Ï
”
_
'
chaque
donnée d’ordre dynamique relative
'
,
.
1. Cette question est'diéè-utéédzis' La
_t. II.
'
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ÉLÉMENTS FOURNIS PAR LE SOL A LA VÈGÉTATION
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On désigne sous le nom d’éléments << assimilables >> ceux qui
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sont susceptibles d’être directement absorbés par la plante. C’est
donc là une notion essentiellement relative. Lorsqu’on traite le
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sol comme une roche et qu’on y dose par les méthodes classiques
le phosphore ou la potasse totale, on obtient des résultats dont
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l’intérêt- est purement'minéralogique. De même l’attaque du sol
par les réactifs violents qui fut pratiquée systématiquement en
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France pendant de longues années ne conduit qu’à des données
de peu .de Valeur pratique. La quantité totale d’un élément ainsi
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dosée ne présente aucune relation avec l’effet produit sur les
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'récoltes par l’apport direct au sol de cet élément. En général
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l’analyse chimique. ne peut avoir de signication agronomique
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qu’autant qu’elle se rapprochede l’analyse par la plante elle_
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'même.
Un
sol
renfermant
1
p.
1.000
de P’O5
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conti-ent
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3.000 kilogrammes dansla couche supercielle d’un hectare,
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environ cent fois plus que n’en exporte
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moyenne ; nos sols les plus pauvres renferment encore de quoi
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global n’a d’intérêt que dans les cas de pauvreté ou de richesse
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Le problème 1_—qui se po'se est celui de la fumuré rationnelle;
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il consiste à déterminer qualitativement et quantitativement la
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fumure_quifproduira‘ les meilleurs résultats. Ceci ne peut être
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1. Cette question est'diéè-utéédzis' La
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