_
RÉACTION DES SOLS
359
On observe de grandes différences. Les sols 4, 5, 7, ont xé “
pratiquement la totalité de CaO dans leur complexe absorbant ;
au
contraire pour 1 et 2 presque
toute la chaux est restée à
l’état de carbonate. Bien que saturé, le sol 1 de réaction alca—
line a pu encore xer une quantité appréciable de chaux. Les
-
numéros 3 et 6 sont intermédiaires entre les précédents, On voit
que
ce sont les sols présentant les degrés de saturations les plus
faibles qui ont fixé toute la chaux dans leur complexe argile—
_
humus. Quand deux sols sont comparables par ailleurs, c’est
celui ayant le plus faible degré de saturation qui absorbe le plus
de chaux dans le temps_jle plus court.
Le coefcient d’utilisation gurant au tableau est le rapport
de la quantité de chaux effectivement absorbée à celle que le
.
sol pourrait absorber théoriquement, celle—ci étant calculée sur
.
_
la base que nous avons indiquée plus haut (argile >< 1,1 + hu—
mus
>< 5,2). POur les numéros 4, 5, 6, 7, la quantité de chaux
appliquée ne correspond qu’à environ la moitié de celle suscep—
tible d’être absorbée, d’où les faibles coefcients d’utilisation
'
__
trouvés.
-
_
.
,
Enn, il ne faut pas perdre de vue
l’effet du Chaulage ou
_
du marnage n’est pas immédiat; son maximum peut s’obser—
_
ver plusieurs mois après l’application et se poursuivre parfois
pendant plus d’une année.
»
_
Toutes choses égales, la vitesse de réaction dépend? 1° de la
'
“
_
.
Î
nature des produits employés. La vitesse de diffusion de l’bydrate
__
Ÿ
chaux est“ très supérieure à celle du carbOnate (H. Kuron 1).
_
: 2° De la nesse
éléments,
de la Surface active._
Cc fait a été mis nettement en“ évidence dans l’utilisation des
,
_
craies
Tscliumi et
3).—
’
.
_
_
d'oxyde-reducüon"— La notion de potentiel
-…_
Ïv
'
-
,
_
Jsç.
1929,_p.'74. _
-
“1543; "«_Ai…».
726—735, __ Landw. Jahr., 1936,
_
_
_;jt,
«
,
;'
—
-
»
““
=
4
récents
eXP°S—és Par“ E' M
,
lil“: ;
Précédent

- 378/515

Suivant