-
-
……
288
LA
DYNAMIQUE DU SOL. —— LE MILIEU CHIMIQUE
‘
xé, les anions actifs donnent lieu à une mobilisation partielle
de P205 xé. Or il a été souvent observé que l’addition de sili—
_
cate au sol accroît les rendements ; on constate en même temps
une
augmentation de P205 absorbé par les récoltes (Lemmer..
_
,
mann 1). Les faits établis plus haut démontrent que ce phéno;
._
mène doit être attribué à une mobilisation des réserves phos—
_
Î
phatéés du sol. Les acides humiqueS se comportent à cet égard
"
“'
="comme la silice.
_
Phénomènes de rétrogradation. — Il a été souvent indiqué
que les réactions d’échange atteignent très rapidement leur équi_
libre
dans
les
sols, en un temps de l’ordre d’une minute
(Gedroiz 2). En réalité, une observation prolongée montrerait que
l’état chimique des systèmes envisagés continue à évoluer pen—
dant un ou plusieurs jours ou même plusieurs mois, mais 'à une
'
vitesse beaucoup moins grande qu’au début.
.
_
'
Ce phénomène d’évolution lente peut être interprété ensuppo—
sant que les particules colloîdal'es des sols n’ont pas une structure compacte continue, mais poreuSe, et présentent des surfaces
Ï ‘
-
internes difcilement accessibles aux échanges. Les ions ajoutés .
se xer"aient d’abord très rapidement sur les surfaces externes,
_
'
puis migreraient vers l’intérieur‘des granules. A-l’adsorption ini—
_
tiale succéderait donc une absorption, c’est—à—dir‘e‘ une pénétration
_
'
en profondeur dans la phase solide variable selon le d1ameüe
,
des canaux
et la grosseur “des ions (VViegner 3).
.
._,b,L’étudecfistallogr3phique des argiles conrme que certaines
f
d’entre elles,/du type montmorillonite, sont capables
de
de leur: réseau cristallin. D’autres au contrane,
à' structure Compacte, n’échangent‘ des ions
?
que
: externes
Bilke
Le fait
“_Ÿ“ ; quelepouvon‘d’echange de ces
se
accru pa1un
:
Stemk0PîÏ,edlt
:
*
;
|
‘
,
'
"dtj‘id“Sèiénce‘du soi, Oxford
-
……
288
LA
DYNAMIQUE DU SOL. —— LE MILIEU CHIMIQUE
‘
xé, les anions actifs donnent lieu à une mobilisation partielle
de P205 xé. Or il a été souvent observé que l’addition de sili—
_
cate au sol accroît les rendements ; on constate en même temps
une
augmentation de P205 absorbé par les récoltes (Lemmer..
_
,
mann 1). Les faits établis plus haut démontrent que ce phéno;
._
mène doit être attribué à une mobilisation des réserves phos—
_
Î
phatéés du sol. Les acides humiqueS se comportent à cet égard
"
“'
="comme la silice.
_
Phénomènes de rétrogradation. — Il a été souvent indiqué
que les réactions d’échange atteignent très rapidement leur équi_
libre
dans
les
sols, en un temps de l’ordre d’une minute
(Gedroiz 2). En réalité, une observation prolongée montrerait que
l’état chimique des systèmes envisagés continue à évoluer pen—
dant un ou plusieurs jours ou même plusieurs mois, mais 'à une
'
vitesse beaucoup moins grande qu’au début.
.
_
'
Ce phénomène d’évolution lente peut être interprété ensuppo—
sant que les particules colloîdal'es des sols n’ont pas une structure compacte continue, mais poreuSe, et présentent des surfaces
Ï ‘
-
internes difcilement accessibles aux échanges. Les ions ajoutés .
se xer"aient d’abord très rapidement sur les surfaces externes,
_
'
puis migreraient vers l’intérieur‘des granules. A-l’adsorption ini—
_
tiale succéderait donc une absorption, c’est—à—dir‘e‘ une pénétration
_
'
en profondeur dans la phase solide variable selon le d1ameüe
,
des canaux
et la grosseur “des ions (VViegner 3).
.
._,b,L’étudecfistallogr3phique des argiles conrme que certaines
f
d’entre elles,/du type montmorillonite, sont capables
de
de leur: réseau cristallin. D’autres au contrane,
à' structure Compacte, n’échangent‘ des ions
?
que
: externes
Bilke
Le fait
“_Ÿ“ ; quelepouvon‘d’echange de ces
se
accru pa1un
:
Stemk0PîÏ,edlt
:
*
;
|
‘
,
'
"dtj‘id“Sèiénce‘du soi, Oxford
