'DYNAMIQUE CHIMIQUE DU COMPLEXE ABSORBANT
267
d’après \Viegner et Jennyl par la suivante qui est de même
forme :
,
a;
__l_
(a —— x) : l\'
(m)
p'
(1)
dans laquelle a désigne la concentration initiale en milliéq.; $ la
concentration après équilibre, et a—:c la quantité de cations échan—
gés perdus par la solution et xés par la permutite.
Traitons une permutite calcique par une solution d’un sel de
potasse. Soit P et C les concentrations en milliéq. des ions K et Ca
dans la permutite; p et c les concentrations correspondantes dans
la phase liquide en équilibre. On a a—x : P = C et x = p.
Dans ces conditions la formule (1) devient :
P = K
(l’—)
(2)
€
Cette relation, qui fait intervenir les deux cations en présence
montre que :
1° La dilution n’entraîne aucune modication de l’équilibre
établi ;
2° Le potassium xé se trouve déterminé par le rapport du
potassium au calcium dans la phase liquide en équilibre. ll en
est de même du rapport des deux cations dans la phase solide
puisque P + C est constant et égal à la capacité d’échange.
Certains auteurs ont fait intervenir la teneur S en bases adsorbées. Si on prend pour variables a: quantité d’ions apportés en
solution (en milliéq.), la quantité y xee est exprimée par :
y :
ÎË—q—Ë— (Vageler)2
(3)
Où q est une constante qui dépend du cation étudié. Cette relation
hypei‘bolique nous indique que pour :c = 0 on a y = 0 et que
pour une valeur très grande de au, y tend vers S. La vérication
_
se fait aisément en posant gc = ——. y =
et S =
La formule précédente prend alors une forme linéaire :
Y : K + qX.
1. K011. Zeits, 1927, {. XLII, n° 3, p. 268—272.
_
2. Consulter Arbeit… über Kalidungung, O. Eckslcin, Berlin, 1935, p. 52-95.
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d’après \Viegner et Jennyl par la suivante qui est de même
forme :
,
a;
__l_
(a —— x) : l\'
(m)
p'
(1)
dans laquelle a désigne la concentration initiale en milliéq.; $ la
concentration après équilibre, et a—:c la quantité de cations échan—
gés perdus par la solution et xés par la permutite.
Traitons une permutite calcique par une solution d’un sel de
potasse. Soit P et C les concentrations en milliéq. des ions K et Ca
dans la permutite; p et c les concentrations correspondantes dans
la phase liquide en équilibre. On a a—x : P = C et x = p.
Dans ces conditions la formule (1) devient :
P = K
(l’—)
(2)
€
Cette relation, qui fait intervenir les deux cations en présence
montre que :
1° La dilution n’entraîne aucune modication de l’équilibre
établi ;
2° Le potassium xé se trouve déterminé par le rapport du
potassium au calcium dans la phase liquide en équilibre. ll en
est de même du rapport des deux cations dans la phase solide
puisque P + C est constant et égal à la capacité d’échange.
Certains auteurs ont fait intervenir la teneur S en bases adsorbées. Si on prend pour variables a: quantité d’ions apportés en
solution (en milliéq.), la quantité y xee est exprimée par :
y :
ÎË—q—Ë— (Vageler)2
(3)
Où q est une constante qui dépend du cation étudié. Cette relation
hypei‘bolique nous indique que pour :c = 0 on a y = 0 et que
pour une valeur très grande de au, y tend vers S. La vérication
_
se fait aisément en posant gc = ——. y =
et S =
La formule précédente prend alors une forme linéaire :
Y : K + qX.
1. K011. Zeits, 1927, {. XLII, n° 3, p. 268—272.
_
2. Consulter Arbeit… über Kalidungung, O. Eckslcin, Berlin, 1935, p. 52-95.
