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LE
CLIMAT
DU
SOL
255
-
l’air à l’intérieur des couches de surface. La quantité ainsi
déposée sera d’autant plus grande que la tension de la vapeur
dans l’air extérieur sera
élevée, et que l’écart de tempéra—
ture entre l’atmosphère et le sol sera plus important. Tout sol
cultivé constituant un milieu très aéré, ces condensations conti—
_
nues peuvent acquérir une certaine importance si par des façons
supercielles la diffusion est'maintenue élevée. Chaptal, en par—
'
,
ticulier, a inSisté sur l’intérêt de ces sources d’humidité pour la
—
région languedocienne, où les précipitations estivales sont insuf—
.
'
santes pour assurer
normale et expliquer des
-
faits qui ne peuvent être imputables à des nappes souterraines.
’
.
Enn, il faut faire intervenir les niveaux d’eau situés à une
profondeur assez faible pour que leur action puisse se faire sentir dans les couches supercielles.
'
.
'
€
_
ï“
Bilan de l’eau du sol. ——Â Il cénvient de caractériser un
.
'
"sol au point de vue sécheresse
humidité par des mesures
.
p6rtant directement sur ce sol 1. A cet égard, on peut considéque l’eau gagnée serépartit en trois fractions :
'
.
.
a) Une partie traverse le Sol et s’inltre dans les
jusqu’à la nappe phréatique ; c’est ce qu’on désigne
—.
_'
le nom d’eau de drainage. Son importan0e mesure
'
—
‘
le;
de lessivage du sol, Considération essentielle en pédo—_
…
10gle ;. b) une partie est évaporée soit
par
la
des végétaux ;
enn, une partie reste emmaga—
._
’
_ÏÏ81neepar le sol et dépend de sa capacité de rétei1tion..L’éco—
nom1e de l’eau apparaît donc sous
qu’on peut ,
etablrr
façons.
"
.
…
_'
La »iÏl_éthOde la plus directe“
bilan _del’eau est
'
C€116des l'yàimètreà. On nomme
.
cases étanChes ren,
7
. —
f®Ï1Ôllÿelmettantde
Ces ‘easéssOnt
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l’air à l’intérieur des couches de surface. La quantité ainsi
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cultivé constituant un milieu très aéré, ces condensations conti—
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nues peuvent acquérir une certaine importance si par des façons
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