RAPPORTS
DE
L’EAU ET DU SOL
237
,
pression à l’intérieur des tuyaux; on peut réaliser une zone
d’humidité plus ou moins élevée au voisinage de la surface et
,
‘
adapter les conditions du sol aux besoins de la culture.
‘
Le procédé actuel, plus simple et moins onéreux, constitue un
drainage renversé. L’eau est distribuée d’une façon discontinue
dans les tuyaux de drainage ordinaires. Le principe consiste alors
’
à saturer périodiquement la capacité de rétention du sol pour
l’eau.
Ces procédés permettent d’économiser l’eau en réduisant
les
pertes par drainage et surtout par évaporation. Leur emploi évite
-
en outre la dégradation de“ la structure. Ces avantages
et d’autres
encore justient l’emploi de ce mode d’irrigation dans les régions
'
méridionales spécialisées dans la production horticole.
-Humectation des sols par les pluies. — Dans l‘appréciation
'
dia—l’effet mouillant des pluies il faut avoir présent à l’esprit ce
_
fait capital, que l’eau ne se répartit pas de façon uniforme en
profondeur mais se trouve retenue dans le volume de sol qu’elle
_
'
.
peut‘iamener à sa capacité de rétention représentée par l’humidité
'
'
'
équivalente. Ce fait ressort avec netteté des observations sui—
.
de A. Petit 1. L’auteur versedeS quantités d’eau Crois—
'
'
des cylindres renfermant la même terre sableusé sèche.
_
_…
,
dosée dans les couches successives après quatre
_
…
'…'
__
;
…
_
P. lOO’DE TERRE
'
distribuée en milli— Ï
/W\
‘
Î
metres ..
.
.
..
.
30
40.
60
._
.
'.
12,6
15,6
16,0
17,2
_9“,4 13;4—a'15,4 15,9
17,2
_.
De5cmà;7°“l,5, '.
*. :. .—
-»‘10;9_
13,6
14,9
17,1
'_ç___
f
nnttqu 1gltondlhumdtn lieufque dans
,_
,iç‘1abonancede
etnesetenda toute
la hauteur— que.
'
‘
DE
L’EAU ET DU SOL
237
,
pression à l’intérieur des tuyaux; on peut réaliser une zone
d’humidité plus ou moins élevée au voisinage de la surface et
,
‘
adapter les conditions du sol aux besoins de la culture.
‘
Le procédé actuel, plus simple et moins onéreux, constitue un
drainage renversé. L’eau est distribuée d’une façon discontinue
dans les tuyaux de drainage ordinaires. Le principe consiste alors
’
à saturer périodiquement la capacité de rétention du sol pour
l’eau.
Ces procédés permettent d’économiser l’eau en réduisant
les
pertes par drainage et surtout par évaporation. Leur emploi évite
-
en outre la dégradation de“ la structure. Ces avantages
et d’autres
encore justient l’emploi de ce mode d’irrigation dans les régions
'
méridionales spécialisées dans la production horticole.
-Humectation des sols par les pluies. — Dans l‘appréciation
'
dia—l’effet mouillant des pluies il faut avoir présent à l’esprit ce
_
fait capital, que l’eau ne se répartit pas de façon uniforme en
profondeur mais se trouve retenue dans le volume de sol qu’elle
_
'
.
peut‘iamener à sa capacité de rétention représentée par l’humidité
'
'
'
équivalente. Ce fait ressort avec netteté des observations sui—
.
de A. Petit 1. L’auteur versedeS quantités d’eau Crois—
'
'
des cylindres renfermant la même terre sableusé sèche.
_
_…
,
dosée dans les couches successives après quatre
_
…
'…'
__
;
…
_
P. lOO’DE TERRE
'
distribuée en milli— Ï
/W\
‘
Î
metres ..
.
.
..
.
30
40.
60
._
.
'.
12,6
15,6
16,0
17,2
_9“,4 13;4—a'15,4 15,9
17,2
_.
De5cmà;7°“l,5, '.
*. :. .—
-»‘10;9_
13,6
14,9
17,1
'_ç___
f
nnttqu 1gltondlhumdtn lieufque dans
,_
,iç‘1abonancede
etnesetenda toute
la hauteur— que.
'
‘
