216 ' LA DYNAMIQUE DU SOL. '— LE MILIEU PHYSIQUE
diffère de celle obtenue en le réhumectant.
même pF cor—
‘
respond une humidité supérieure dans le cas de la dessiccation
que dans celui de l’humectation (g. 52). Ainsis’explique l’ex—
trême lenteur de la circulation de l’eau quand on met en contact
_
une Couche de terre humide et une couche de terre sèche. Dans
-
ces conditions on observe au contact des deux couches une chute
.
'
brusque de l’humidité due à la différence de pF selon qu’on
se
trouve sur l’une ou l’autre des deux courbes.
_
.
D’autre part, nous avons vu que l’humidité au point de étris—
'
sement permanent correspond, soit à l’eau non gelée à — 1°25
(Bouyoucos),
soit à l’eau en équilibre avec une atmosphère de
‘
degré hygrométrique égal à 98,8 (Thomas et Edlefsen), soit à
‘
l’eau retenue par une pression osmotique de 16,3 atmosphères
(Veihmeyer et Hendrickson) 1. Dans les trois cas le calcul con—
duità la même valeur pF : 4,2. Ceci démontre l’intérêt qui
'
__
‘
s’attache au pF dansla comparaison des sols ; la quantité d’eau
qu’ils sont susceptibles de fournir à la végétation peut, en dé—
_
,
nitive, être considérée comme la diérence entre la quantité
_
maxima retenue par le sol, laquelle eSt sensiblement égale à
’
l’humidité équivalente, et la quantité inutilisable correspondant
à pF
_—; 4,2. Latotalité de cette eau, quelle qu’en Soit la
»
‘
portion, est utilisée dans les
conditions par la plante
2.—
'
'
.
.
'
«
.
' _ Distribution verticale
> de l’humidité. Prol d’équilibre. _—
.
Soit 1%Ï16 çOlonne de terre:hoinogène placée au-dessuS d’un plan
'
=
'
d’éau'et soùstraite à
un temps
,
_
la distribution
de “l’humidité correSp0ndra” '
à
W”àéhaque niveau étant" dénie par -
f
_
le_- potentiel
Cette distribution, en fonction de ”la
Ïpl‘0fondeur,censt1tue1eprol
'
53), Selon qu’en
diffère de celle obtenue en le réhumectant.
même pF cor—
‘
respond une humidité supérieure dans le cas de la dessiccation
que dans celui de l’humectation (g. 52). Ainsis’explique l’ex—
trême lenteur de la circulation de l’eau quand on met en contact
_
une Couche de terre humide et une couche de terre sèche. Dans
-
ces conditions on observe au contact des deux couches une chute
.
'
brusque de l’humidité due à la différence de pF selon qu’on
se
trouve sur l’une ou l’autre des deux courbes.
_
.
D’autre part, nous avons vu que l’humidité au point de étris—
'
sement permanent correspond, soit à l’eau non gelée à — 1°25
(Bouyoucos),
soit à l’eau en équilibre avec une atmosphère de
‘
degré hygrométrique égal à 98,8 (Thomas et Edlefsen), soit à
‘
l’eau retenue par une pression osmotique de 16,3 atmosphères
(Veihmeyer et Hendrickson) 1. Dans les trois cas le calcul con—
duità la même valeur pF : 4,2. Ceci démontre l’intérêt qui
'
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s’attache au pF dansla comparaison des sols ; la quantité d’eau
qu’ils sont susceptibles de fournir à la végétation peut, en dé—
_
,
nitive, être considérée comme la diérence entre la quantité
_
maxima retenue par le sol, laquelle eSt sensiblement égale à
’
l’humidité équivalente, et la quantité inutilisable correspondant
à pF
_—; 4,2. Latotalité de cette eau, quelle qu’en Soit la
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portion, est utilisée dans les
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2.—
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' _ Distribution verticale
> de l’humidité. Prol d’équilibre. _—
.
Soit 1%Ï16 çOlonne de terre:hoinogène placée au-dessuS d’un plan
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d’éau'et soùstraite à
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à
W”àéhaque niveau étant" dénie par -
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Cette distribution, en fonction de ”la
Ïpl‘0fondeur,censt1tue1eprol
'
53), Selon qu’en
