PROPRIÉTÉS GÉNÉRALES DES SYSTÈMES DISPERSÉS
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plus petites concentrations de celui—ci, on peut obtenir un phé—
nomène inverse, c’est—à-dire un accroissement de sensibilité à
l’action coagulante des électrolytes. On dit qu’il y a action sensitisante.
ADSORPTION
Il y a adsorption quand une substance gazeuse ou dissoute va
se
xer sur une autre substance sans qu’il y ait ni réaction
chimique manifeste, ni dissolution proprement dite. Le charbon
de bois poreux est le plus actif de tous les adsorbants connus et
celui qui adsorbe le plus grand nombre de substances (vapeurs,
gaz, matières colorantes, huiles minérales et beaucoup d’autres
composés organiques). Dans toutes ces réactions la matière
xée peut être enlevée au charbon par l’emploi d’un dissolvant
approprié. Elle est inaltérée.
Les phénomènes -d’adsorption sont très généraux. Ils appartiennent à des poudres insolubles comme l’argile, la terre d’infu—
soire, la bauxite, les ocres, les gels de silice, d’alumine, d’hydrate
de fer. La teinture des bres végétales est due à l’adsorption des
colorants. En analyse on voit les précipités .gélatineux retenir des
substances adsorbées, d’où l’utilité d’une double précipitation.
La vitesse d’un grand nombre de réactions chimiques se trouve
_
augmentée quand les substances réagissantes sont ainsi condensées à la surface d’une substance adsorbante avec une aptitude
réactionnelle accrue. Il y a alors « catalyse >>.
Ce sont là des actions de surface ou plus eXacte‘ment d’inter—
face' qui s’observent chaque fois qu’une substance dissoute se
trouve mise en présence d’un solide. lui offrant une très grande
surface de contact. Remarquons d’ailleurs que dans beaucoup
de cas les molécules peuvent pénétrer ‘au delà de l’interface;
il y a alors absorpti0n.
.
Les phénomènes
doivent prendre le maximum de
leur importance dans les cas de colloides. En effet, la surface
de contact entre les nai—celles et le liquide intermicellaire est ici
extrêmement grande et les actions de surface doivent l’«emporäter
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plus petites concentrations de celui—ci, on peut obtenir un phé—
nomène inverse, c’est—à-dire un accroissement de sensibilité à
l’action coagulante des électrolytes. On dit qu’il y a action sensitisante.
ADSORPTION
Il y a adsorption quand une substance gazeuse ou dissoute va
se
xer sur une autre substance sans qu’il y ait ni réaction
chimique manifeste, ni dissolution proprement dite. Le charbon
de bois poreux est le plus actif de tous les adsorbants connus et
celui qui adsorbe le plus grand nombre de substances (vapeurs,
gaz, matières colorantes, huiles minérales et beaucoup d’autres
composés organiques). Dans toutes ces réactions la matière
xée peut être enlevée au charbon par l’emploi d’un dissolvant
approprié. Elle est inaltérée.
Les phénomènes -d’adsorption sont très généraux. Ils appartiennent à des poudres insolubles comme l’argile, la terre d’infu—
soire, la bauxite, les ocres, les gels de silice, d’alumine, d’hydrate
de fer. La teinture des bres végétales est due à l’adsorption des
colorants. En analyse on voit les précipités .gélatineux retenir des
substances adsorbées, d’où l’utilité d’une double précipitation.
La vitesse d’un grand nombre de réactions chimiques se trouve
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augmentée quand les substances réagissantes sont ainsi condensées à la surface d’une substance adsorbante avec une aptitude
réactionnelle accrue. Il y a alors « catalyse >>.
Ce sont là des actions de surface ou plus eXacte‘ment d’inter—
face' qui s’observent chaque fois qu’une substance dissoute se
trouve mise en présence d’un solide. lui offrant une très grande
surface de contact. Remarquons d’ailleurs que dans beaucoup
de cas les molécules peuvent pénétrer ‘au delà de l’interface;
il y a alors absorpti0n.
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Les phénomènes
doivent prendre le maximum de
leur importance dans les cas de colloides. En effet, la surface
de contact entre les nai—celles et le liquide intermicellaire est ici
extrêmement grande et les actions de surface doivent l’«emporäter
