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l’Ornithorhynque fait avec ses ergots peut être venimeuse à=là manière de celle des Serpents à cro
:
che—ts, quoique d’une manière moins grave; cet ergot'est d’ailleurs une arme'à laquelle ces”Mammifèrés
:
ont rarement recours, même si on les irrite. D’un autre côté, plusieurs voyageurs, et en particulier
'
MM. Bennett et J. Verreaux, en qui on peut avoir toutec0nance, assurent que cette amie est tout '
a fait inoffensive :— M. J. Verreaux dit qqe
les crochets de l’Ornithorhynque n’ont, selon=lui; d’autres
.
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destinations que de maintenir la femelle pendant l’acte de la reproduction; il ajoute que des "-EXPé-Ç
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riences souvent répétées à diverses époques lui ont montré que ces crochets n’ont rien de nuisible, '
.
et il a même observé qu’en tracassant l’animal, il ne tentait jamais de s’en servir comme moyen-.de
_
,
défense. Onne cite pour l’Êchidnéaucun accident; si cet appareil propre a
mâle, disent,
MM. Quay et Gaimard, après en avoir décrit la Structure, n’acquiért pas plus de développement a
_
certaines époques de l’année, au temps des amours,par exemple, il faut le considérer oOmme rudide léser en aucune manière. Quoi qu’il en soit, ces ergots laissent“suinter une
liqueurlégérement colorée; mais à quel usage est—elle destinée? c’est un prohlèmeqœ de nouvelles
,
:
-
observations directes pourront seules résoudre.
,
-
_
Ce n’est qu’à la Nouvelle—Hollande et à Van—Diémen que l’on trouve des-Monotrèmes_z ces animaux
.
“
longtemps rares dans nos collections européennes y sont actuellement plus fréquemment apportés,
—
-
et l’on en a même de vivants, surtout en Angleterre. Ces Mammifèresse rapportent aux deux genres
‘
Ornithorhynque et Échidné, qui sont assez différents entre eux, puisque les animaux du premier '
-
sont organisés pour vivre dans les sables, où ils se creusent des terriers; et ceux du second sur le
bord des eaux, qu’ils fréquentent pour y ramasser les Vers dont ils se nourrissent; la taille des uns
,
-
—
et‘des autres est moyenne,-et égale à peu prés celledes Porcs—Épics, avec lesquels l’Echidnéoffre—_
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quelque analogie dans son Système tégu‘mehtaire, tandi'squé l’Ornithbrhynqueàest couvert depoils '
soyeux.
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Plusieurs auteurs ont formé deuXdivisions primaires parmi les Monotrèmes : Lesson en faitsdn'
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troisième ordre, qu’il nomme 0BNl'THDDELPHIE, place entre les Marsupiaux et les _Cétacés, et qu’il
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partage €HdGllX_’ll‘lbllS_:,;1°.IN-SECTIVQBA (Macr0glusses, Latreille; Tac/zyglossa, Ch. Bonaparte), con—
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stituànt la famille des'Ecn1nsm ou le gen—reEc/zidna; 2°_Vnnnrvoea (Pinnipèdes,
_
Latt'eille;_.Ori_zi"
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thorhynclii, Wagler;
Ch. Bonaparte,»ct;Omithorhynchina, Gray), renfermant la
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famillédés PAnanoxtnm ou, le genre Orn-itlzorlzynchtrà.-Enfin M. Isidore Geoffroy Saint—Hilaire indi—
*
'
que les _-MONOTRÈMESc0mme constituant le troisièmeordre desQuadrupèdcsavec os marsupiaux;
:
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avant les 'CélælÔéS ou Bipèdes, et les suhdiVise en deux familles : .-lf’jlesi
_
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ORNI'I'HOËHYNCHIÙÉS, ayant un bec élargi, aplati, et quelques dents
29les
_
,
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Écmn1ns, offrant un bec corné, allongé; pas de dents (genre Echidné). Nous
_
"
d’adopter ces deux familles, puisque chacune d’elles ne comprend qu’un seul groupe générique,
et nous décrirons'successivenientlcs deux genres Ornithorhync/zus et Echidua._
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ter annee. — ons1rnonn—rneue. 03N1TO-BYNCüUS. Blumenfbach, teen—‘?
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Vorgts Magazin, t. 11
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'GABACTÈRES';GÉNÉHIQUES:
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