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CËTACËS.“
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violence telle, que les embarcations sont mises en pièces, lancées en l’air et abîmées dans les ots
avec tout ce qu’elles contiennent, si l’équipage n’a passu manœuvrer avec assez d’habileté. Après
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un certain temps, l’animal est ramené à la surface des ots par le besoin de respirer. On en est
!
averti par le relâchement de la corde, et on se prépare à une lutte nouvelle non moins dangereuse
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que la première. Un second et même un troisième harpon sont lancés; et, quand l’animal commence
à s’affaiblir par la perte de son sang ou par la violence des mouvements auxquels il s’est livré, on
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l’attaque à coups de lance, en se tenant aussi loin—delai qu’il est possible; car il continue 'à se de‘-'
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fendre avec fureur jusqu’à ce qu’il meure profondément blessé. Alors on l‘entraîne au vaisseau, où
il est xé, et où on le dépouille des différentes substances pour lesquelles cette cruelle et dangereuse
guerre est entreprise. »
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L’histoire naturelle des Cétacés'a occupé plusieurs
:”nous ne parlerons que des
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auteurs français qui ont publié des travaux généraux sur ces animaux. Duhamel, le premier, a commencé ce difcile travail; mais il s’est principalement occupé de la pêche de ces animaux. Puis Bo‘nnaterre, dans l’Encyclopédie méthodique, donna la description plus spéciale des espèces; mai5_de .
,
nombreuses erreurs s’y sont glissées et tiennent surtout à l’époque où il écrivait. Aussi De Lacépède,
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dans son Histoire naturelle faisant suite à l’Histoire naturelle générale et particulière de Buffon,
reprit-il le même sujet, compléta—t-ilplusieurs passages et fit—il denombreuses rectications al’ouvrage
_
,
de Bonnaterre, et il en est de même dans la Mammalogie d’A. G. Desmarest. Beaucoup plus tard Les—
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son, dans Ses Compléments à Buffon, reprit le mêmesujet et t surtout connaîtreles découvertes faites
sur ces animaux depuis 1788 jusqu’en 1828. Enn, eni8'56, Fr. Cuvier,
les Suites à Buffon_'
de l’éditeur Boret, réforma tous les travaux de.__ses
les discute et publia
le meilleur traité
,
,
'
que noÿs ayOns
des Mammifères que nous étudions actuellement. _Sans'ycomprendre les
fossiles,,dont se Sont occupés G.Cuvier et les
,
citerons que Duvernoy; M. P. Gervais, etc., sans.y comprendre les fossiles, Fr.-Cuvier“
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quarantaine d’espèces, et il dit qu’on
bien signalé près de soixante, mais queles jmâtél‘flauëfre7gl
cueillis par les voyageurs ne sont pas assez cotnpletspour que l’on puisse les admettre
toutes. :
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L’ordre des Cétacés, comme-nous le comprendrons avec la plupart de’s_z00logisteS_modernes,
ferme les grands genres Lainantin, Dugong, Stellère, Dauphin et toutes ses importantes
subd1v1—
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sions, CaChalot et Baleine. Plusieurs auteurs ont proposé d’y former des divisions prnnæres plas_ou
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moins nombreuses; mais nous ne croyons pas devoir entrer actuellement dans des détails à ce su1et,
devant y revenir en faisant l’histoire particulière des espèces :
seulement que Fr. Guv1er
,
les partage en quatre familles, celles des CÉracÉs nuanrvoaes, des Daupmus, des
et des
BALEINES, et que, pour nous, à l’exemple des anciens naturalistes, nous croyons
devorr les diviser en
deux groupes primaires, ceux des CÉracs uneatvoaas ou Sirenia, et des ÇÉracns onum_amss
ou Cetœ,
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et, comme ces deux groupes présentent entre eux de nombreuses et prolondes differences, nous
ne
les indiquerons pas comme des familles d’unmême.ordre,ñtàis comme
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