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RUMINANTS… '
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199
nouveau boùrrclet est produit par l’accroissement et l’addition d’une
conique de corne,
formée dans l’intérieur même de la Corne, immédiatement sur l’os qu’elle enveloppe, et qui pousse
la cône de trois ans un peu plus en avant; le premier bourrelet formé, “les lames intérieures suivent
d’année en année, et poussent toujours la corne triennale encore plus en avant. Les Bœufs aimentà
frotter leurs cornes sur les corps dUrs, et c’est sans douté en se frottant ainsi qu’ils font tomberla
petite lame de corne qui se détache à l’âge de trois ans, Les cornes des Bœufs sont pour; ces arii'
maux des armes puissantes et redoutables; lorsqu’ils veulent en faire usage, ils baissent la tête,
.
_
présentent à leur adversaire la pointe de leurs cornes,le déchirent, et, s’il n’est pas de trop grande
taille, le lancent en l’air après l’avoir percé de part en part; Ces animaux donnent aùssi_ de violents
.
,
coups de pied. Ils ont une grande force dans la tête et dans les épaules; ils sont courageux, et leur
colère est furieuse. Parmi les Taureauxdomestiques, il en est quelques-uns qui ne laissent pas d’être
à craindre. Si un Loup ouquelque autre Carnassier vient à rôder autour d’un troupeau de Vaches
paissant dans quelque lieu écarté, elles forment un'e__enceinte,au dedans de laquelle se tiennent les
,
_
Veaux et les Génisses dont la téte n’est pas
l’animal féroce n’ose S’approcher de ce
-
rempart hérissé de cornes, et, s’il ne s’éloigne pas, ’on voit souvent un Taureau sortir des rangs,”lùi
donner la chasse et le poursuivre
Quoique massifs, les Bœufs courent assez vite; ils na—
gent aussi, mais moins bien que_‘les BufflesiLed—'rnàturel grossier ne les empêche pas d’être suscep—
tibles d’une sorte d’attachement; ils reconnaissenttrés—bien leur habitation et les personnes qui en
Prennent soin.
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Ces Buminants sont très-sujets à_ se lécher; ils—enlèvent leur. poil avecla langue, et l’avalent en
grande quantité. Ce poil forme dans leur
que l’on—appelle, égagrophiles;
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ellesse revêtent, avec leftemps, d’une croû_te;brnn‘é.;a_;ss_ea
qu’un 1hu_eilage
épaiss‘i', mais ”qui, par
; —-dévi_ent du;r
l’on:croit
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égagrophile's empêchent l‘esB0eufs d’éng”raisser, 1011 _;laisse, aux endroits-de leur cor-ps
ils peuvent
—
atteindre, la ente qui s’y attache quand ils sont—rcouéhés; mais ce rejméde:‘est assurément plus nui- _ ,
sible quele mal : cette couche dediente .desséchée,_
arrêtant laftrans_piration, peut devenir très-pré—
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judiciable aux animaux, et le vrai moyen _deles,emi)éehei_deselécher
les entreteni_r_trèS-pr.
pres, parce qu’alors ils n’éprouvent plus
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=Peu d’individus-sont conservés à l’état-de.Taureau'}fcîestëaadire propresàpropager
que tous ontété mutilésdans leur jei1'neSSe,"’et -c‘é*sont ceux—là qui portent plus particulièremeättle
.
nom de Bœuf, qui, par extension, est devenu générique.
'
Une espèce animale qui a été transportée sous tous les Climats, que l’on a cherché à multiplier
sur les montagnes comme dans les plaines, dans les lieux secs comme au bord des eaux et sur un
sol humide, dans des contrées fertiles comme sur des terres ingrates, et dont l’éducation et la _nour—
_
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ritùre ne sont pas les mêmes dans tous les pays; cette espèce a dû éprouver des changements
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quablés, soit dans la grandeur et dans quelques—unes de ses-formes; soit dans les couleurs, —_soit
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encore dans les‘t1ualités;Aussi peut—éndire-que les ;rac‘és bu
innombrables,
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burner ànc parler que des plüs-äsäill-antesç'Nous
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une idée.générale des ‘races des pays'îétrangei‘s;
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maux et sur…lés produits qu’ilsproéureht
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.Ainsi que tions,_l’avons dit,—'les variétés du Bœuf commun, dont 0n.ne connaît pas le
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sauvage, ”sont e‘Xcessivemé‘ntnombreuses!
y:distiiigue deuX: variétés ;plîîB_—Ç1_P?les—_g 1 lesœufs _a.
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'2°—lèS BOeufs'or‘dinairès;
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