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BUMlNANTS.
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Carnassiers qui l’attaquent; ses cornes, très—dures, servent d’armes aux habitants des contrées qu’elle
habite; comme nourriture, elle passe pour la meilleure des Antilopes.
A côté de cette espèce vient se ranger l’A. bei-ra, Büppell, de Nubie, d’Abyssinie et de Massana,
dont le pelage, en dessus du corps, est d’une belle couleur isabelle.
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a. ALGAZEL. azvmope LEUCOBYX. Licshtenstein.
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CARACTÈRES srÉctrtouns. — Pelage blanchâtre, teinté de fauve clair sur le dos et les ancs; cou et
poitrail fauve plus ou moins foncé; des taches sur la tête de couleur blanchâtre; de petits larmiers;
des brosses aux genoux; cornes gréles, annelées dans leur moitié inférieure, un peu courbées en
arc de cercle, et ayant deux fois la longueur de la tête; taille d’un petit Ane.
Dc l'Afrique septentrionale, depuis la Nubiejusqu’au Sénégal. D’après M. Lichstenstein, cette es—
pèce est probablement l’Oryac des anciens; car celui indiqué sous ce nom, ne vivant que dans le nord
de l’Afrique, n’a probablement pas été connu dans l’antiquité. Quoiqu’il en soit, comme l’Algazel est
souvent représenté sur les monuments de l’Egypte, de prol et avec une seule corne, la seconde
étant comprise dans le même plan, on pense que ce sont ces gures mal interprétées qui ont donné
lieu a la fable de la Licorne. L‘Antilope gazelle, Pallas, appartient vraisemblablement a la même
espece.
Les quatre espèces que nous venons de citer entrent dans le sous-genre Oryx de De Blainville;
Laurillard réunit dans son sous—genre Oryx quelques autres espèces qui étaient placées dans le
groupe des Ægocerus d’A. G. Desmarestet dans ceux des Xænorltedus, lI. Smith, et Capricornis,
Ogilby; telles sont les espèces suivantes :
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9. ANTILOPE CHEVALINE ou OSÀNNE. A‘NTILOPE EQUUVA. Ét. Geoffroy Saint-Hilaire.
Canacrîsnns srmrtouns. —— Pelage gris blanchâtre; épaules, dos, croupe, face externe des membres
nuancés d’oranger; tête brune, avec le chanfrein blanchâtre; une mèche de grands poils blancs au—
devant de chaque œil; une crinière sur le cou; poils plus longs sous le cou; cornes arquées en ar—
riére, ridées à leur base, marquées de vingt—cinq a trente anneaux, d‘une fois et demie la longueur
de la tête; de la grandeur d’un petit Cheval.
Cette belle espèce, l’une des plus remarquables du genre, se trouve dans l’Afrique méridionale, et
son habitat s’étend peut—être même jusqu’au Sénégal.
L’ANT1LOPE BLEUE (Antilope leucophœa, Gmclin), vulgairement connue sous la dénomination de Chè—
vre bleue, chez laquelle la femelle a de trés-petites cornes ou même en manque parfois; des environs
du cap de Bonne—Espérance. L’ANTILOPE NOIRE (A. niger, Harris), des hautes montagnes de l’intérieur
du Cap, et qui, d’après Laurillard, serait peut-être l’Antilope chevaline en pelage d’été; et probable—
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ment les A. leroêa, Pallas, et ”barbata, H. Smith, du sud de l’Afrique : tous cinq entrant dans le
groupe des Ægocéres. Le_Gaumne OUTANG ou Counsrm (A. Snmalrensis, A. G. Desmarest), de
Sumatra (voy. Atlas, pl. XXI, g. 2), qui, avec les A. crispr: et ianigera, Temminck, du Japon et
du nord de l‘Asie, constituent la division des Xænorhedus d’ll. Sinith. L’Antilope tbar, llodgson,
du Népaul, type du genre Capricornis, Ogilby; enn le GOBAL ou BOUQUETIN DU NÉPAUL (A. goral,
Hardwich), constituent, avec les espèces que nous avons décrites, le sous-genre Oryx de Laurillard.
5““’ SOUS-GENRE. — BUPICAPBA. De Blainville.
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Gomes un peu (L?‘[/llé€8 en arrière, implantées tout à fait sur l’orbite; distribution des couleurs
;
à peu près comme dans les Dorcas.
Nous conserverons ce sous—genre de De Blainville, que n’adopte pas Laurillard; car il place la
seule espèce qui y entre dans son groupe des Oryx.
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