58
Des erreurs de mesure de la pénétration de la chaleur peuvent être cauÎÊesl%ar
conduction de la chaleur le long du fil reliant le thermocouple à l'enregistreur
’
’
(voir 5 21213) ; c'est pourquoi on isole les fils et que leur diamètre est de l'ordre de 1/2 mm., Pour les
boîtes de petites tailles il est possible d‘utiliser des fils de nichrome-constantan au lieu de cuivre—
constantan128. Les fils sortent de la boîte à travers la paroi par un petit presse étoupe (fig. 23), et de
l'autoclave simplement entre le corps et le couvercle dans une petite 1gsaine
d'amiantew, ou, ce qui
serait préférable, par une ouverture spécialement aménagée a cet effet
..
A l'autre extrémité des fils
on
mesure
la différence de potentiel provoquée par la chaleur entre les deux conducteurs. l C?än
utilise
actuellement des potentiomètres enregistreurs a microprocesseurs entièrement transistorisés
;
avec
.
des appareils à forte impédance d'entrée, la résistance des fils conducteurs est négligeable et la lecture
(souvent directement en °C) n'a pas besoin d'être corrigée. On a déjà vu que lorsque plusieurs couples
sont utilisés simultanément en différents lieux ou à de courts intervalles de temps (si l‘on ne dispose
pas
de
potentiomètre enregistreur automatique)b
on
insère
dans
le
circuit
un
contacteur
multi—
directionnel (fig. 2l et fig.2£l)ls’
b'7’ 81b’ 155’ 155
.
En raison de sources d‘erreurs provenant de forces
électromotrices parasites aux bornes de l‘appareil de mesure, CHEFTEL H.br7 conseille d'insérer dans le
circuit une soudure de référence plongée soit dans de la glace (dite "soudure froide" comme dans la
fig. 24) soit mieux dans l‘eau bouillante, ce qui permet de mieux exploiter la sensibilité de l'appareil…
Les fils de cuivre provenant des différents capteurs (fig. 24) aboutissent au contacteur et à l'appareil
de mesure, les fils de constantan sont réunis en un seul, passant par la soudure de référence avant de
rejoindre l'appareil de mesure. Dans les autoclaves rotatifs (type Rotomat par ex., voir @ 252.2) le
circuit doit comporter des contacts tournants tels que celui proposé fig. 25 dans lequel la poulie est du
même métal que le fil du thermocouple correspondant ainsi que les fils souples qui frottent dans la
gorge de la poulie157
Toutefois, avec les stérilisateurs continus, le progrès le plus notable est l'application
’
de la radiotélémétrie a la mesure des températures au sein de la conserve avec enregistrement en
permanence pendant toute la durée du traitementlzg,
350. L'un des premiers fut le système
FlRA35O. Le système comporte : 1°) à l‘intérieur du stérilisateur une sonde à thermistance (thermistor)
insérée dans la boîte—test, solidaire d'un émetteur miniaturisé annexe fonctionnant sur piles, et une
antenne relai de transmission ; 2°) à l‘extérieur du stérilisateur : une antenne de réception et un poste
spécial de réception. Le signal de la thermistance est converti en signaux radio—électriques dont la
fréquence est fonction de la température… Le récepteur les convertit en valeurs numériques (en °C).
Séduisant, l‘appareillage est coûteux et la nécessité d‘une antenne aboutit ‘a des installations compli—
quées dans des stérilisateurs de type hydrostatiques ou Sterilmatic par ex. La C.F.P.R.A.* propose un
appareil conçu sur le même principe
128
(la sonde est une résistance en platine) mais qui ne convient
qu'aux stérilisateurs à berceaux porteurs (hydrostatiques et pneumohydrostatiques). De toute manière,
l‘antenne est un problème qui écarte encore son utilisation courante128’
Des
essais
font
état
des
progrès dans la miniatuñsation des circuits
électriques qui ont permis la mise en mémoire de programmes temps—températures. Un tel système
comporte un module enregistreur de température dans une boîte isolée étanche. Ce module est
connecté a un capteur implanté à l‘intérieur d‘une boîte (remplie comme les conserves habituellement
fabriquées). Le module et la boîte témoin suivent le parcours des autres boîtes. A la sortie le module
est connecté à une unité de lecture de température qui indique en même temps la valeur stérilisatrice.
L'inconvénient est qu'il faut attendre la sortie pour connaître le résultat mais, si celui—ci n'atteint pas
la valeur stérilisatrice programmée en mémoire, un recyclage automatique est
*
C.F.P.R.A. : Campden Food Preservation Research Association
Des erreurs de mesure de la pénétration de la chaleur peuvent être cauÎÊesl%ar
conduction de la chaleur le long du fil reliant le thermocouple à l'enregistreur
’
’
(voir 5 21213) ; c'est pourquoi on isole les fils et que leur diamètre est de l'ordre de 1/2 mm., Pour les
boîtes de petites tailles il est possible d‘utiliser des fils de nichrome-constantan au lieu de cuivre—
constantan128. Les fils sortent de la boîte à travers la paroi par un petit presse étoupe (fig. 23), et de
l'autoclave simplement entre le corps et le couvercle dans une petite 1gsaine
d'amiantew, ou, ce qui
serait préférable, par une ouverture spécialement aménagée a cet effet
..
A l'autre extrémité des fils
on
mesure
la différence de potentiel provoquée par la chaleur entre les deux conducteurs. l C?än
utilise
actuellement des potentiomètres enregistreurs a microprocesseurs entièrement transistorisés
;
avec
.
des appareils à forte impédance d'entrée, la résistance des fils conducteurs est négligeable et la lecture
(souvent directement en °C) n'a pas besoin d'être corrigée. On a déjà vu que lorsque plusieurs couples
sont utilisés simultanément en différents lieux ou à de courts intervalles de temps (si l‘on ne dispose
pas
de
potentiomètre enregistreur automatique)b
on
insère
dans
le
circuit
un
contacteur
multi—
directionnel (fig. 2l et fig.2£l)ls’
b'7’ 81b’ 155’ 155
.
En raison de sources d‘erreurs provenant de forces
électromotrices parasites aux bornes de l‘appareil de mesure, CHEFTEL H.br7 conseille d'insérer dans le
circuit une soudure de référence plongée soit dans de la glace (dite "soudure froide" comme dans la
fig. 24) soit mieux dans l‘eau bouillante, ce qui permet de mieux exploiter la sensibilité de l'appareil…
Les fils de cuivre provenant des différents capteurs (fig. 24) aboutissent au contacteur et à l'appareil
de mesure, les fils de constantan sont réunis en un seul, passant par la soudure de référence avant de
rejoindre l'appareil de mesure. Dans les autoclaves rotatifs (type Rotomat par ex., voir @ 252.2) le
circuit doit comporter des contacts tournants tels que celui proposé fig. 25 dans lequel la poulie est du
même métal que le fil du thermocouple correspondant ainsi que les fils souples qui frottent dans la
gorge de la poulie157
Toutefois, avec les stérilisateurs continus, le progrès le plus notable est l'application
’
de la radiotélémétrie a la mesure des températures au sein de la conserve avec enregistrement en
permanence pendant toute la durée du traitementlzg,
350. L'un des premiers fut le système
FlRA35O. Le système comporte : 1°) à l‘intérieur du stérilisateur une sonde à thermistance (thermistor)
insérée dans la boîte—test, solidaire d'un émetteur miniaturisé annexe fonctionnant sur piles, et une
antenne relai de transmission ; 2°) à l‘extérieur du stérilisateur : une antenne de réception et un poste
spécial de réception. Le signal de la thermistance est converti en signaux radio—électriques dont la
fréquence est fonction de la température… Le récepteur les convertit en valeurs numériques (en °C).
Séduisant, l‘appareillage est coûteux et la nécessité d‘une antenne aboutit ‘a des installations compli—
quées dans des stérilisateurs de type hydrostatiques ou Sterilmatic par ex. La C.F.P.R.A.* propose un
appareil conçu sur le même principe
128
(la sonde est une résistance en platine) mais qui ne convient
qu'aux stérilisateurs à berceaux porteurs (hydrostatiques et pneumohydrostatiques). De toute manière,
l‘antenne est un problème qui écarte encore son utilisation courante128’
Des
essais
font
état
des
progrès dans la miniatuñsation des circuits
électriques qui ont permis la mise en mémoire de programmes temps—températures. Un tel système
comporte un module enregistreur de température dans une boîte isolée étanche. Ce module est
connecté a un capteur implanté à l‘intérieur d‘une boîte (remplie comme les conserves habituellement
fabriquées). Le module et la boîte témoin suivent le parcours des autres boîtes. A la sortie le module
est connecté à une unité de lecture de température qui indique en même temps la valeur stérilisatrice.
L'inconvénient est qu'il faut attendre la sortie pour connaître le résultat mais, si celui—ci n'atteint pas
la valeur stérilisatrice programmée en mémoire, un recyclage automatique est
*
C.F.P.R.A. : Campden Food Preservation Research Association
