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Laissons de côté les premières mesures artisanales au thermomètre à maximum fixé
dans la boîte au moyen de presse étoupe. Actuellement le dispositif général conçu pour mesurer la
courbe temp5—température au milieu de la boîte en autoclave peut être schématisé comme indiqué fig.
16. Au centre* de la boîte, la température est mesurée par un capteur et enregistrée, cela nous donne
un
graphique temps—température fig. 17, courbe (a) comparé à celui de la température de l'autoclave
(courbe d). Le taux de mortalité instantanée (L9)
à la température 9 est calculé à l'aide de l'équation :
(G - 121,1)/z
(…
L8=L121,1.10
dans laquelle L121,1 est le taux de mortalité instantanée à la température de référence 121,1°C
(250°F), c'est la courbe (b) de la figure. 17. Les deux courbes sont alors intégrées pour donner la
valeur
stérilisatrice
obtenue
au
centre
de
la
conserve
(courbe (c) de la figure
Dans
les
procédés discontinus de stérilisation (autoclaves classiques) les boîtes étant immobiles, l‘installation ne
pose pas ou peu de problèmes pratiques : les trois courbes sont obtenues simultanément sans qu'il n'y
ait
guère à se soucier des légères variations de la courbe temps—température. Dans les systèmes
continus, les boîtes sont constamment en mouvement : la conception simplifiée du système d‘enregis—
trement des températures, qui devrait lui aussi être continu, est indiquée fig. 18. Le réglage constant et
automatique de la valeur stérilisatrice se fait en jouant sur la vitesse de circulation des boîtes ou (et)
la
température de
La
difficulté
essentielle, pour les prises de température est le
mouvement continu, les portes ou sas d’entrée et de sortie. Dans le système hydrolock par ex. (voir @
2523) une sonde mesure la température ambiante de la vapeur et 3 autres celles de 3 boîtes
différentes espacées les unes des autres8lb. Dans le système stériflamme (@ 2523) les thermocouples
des boites tests se terminent à l'extérieur par des contacts à ressort venant effleurer des contacteurs
disposés en des points différents du stérilisateur et reliés à un enregistreur de températures qui
centralise les données€l.
Le premier système relativement précis de mesure de la température au sein de la
conserve
fait appel à l‘utilisation de couples thermoélectriquesls’
L'un des premiers et des plus
connus
est le thermocouple d‘ECKLUND, Type T, adaptable à une boîte de conserve,-sonde bimétallique
à l'intérieur, reliée à une prise de courant extérieure qui émerge a peine de la surface de la boîte
(fig. 19). Le couple est constitué d'un fil (2/10 mm de diamètre) de Cuivre et d'un fil de constantan
(alliage de cuivre et d‘environ 40 % de nickel) inclus dans une tige en matériau isolant (bakélite ou,
depuis peu, silicone) dont l'extrémité supporte la soudure des deux fils, cette soudure doit être fine et
courte. La boîte munie du couple est remplie comme une conserve ordinaire et reliée à l'appareil de
mesure. Un autre système consiste en une simple vis Parker perforée axialement laissant passer les fils
du
thermocouple”’
un
presse étoupe assurant l'étanchéité au travers de la paroi de la boîte
(fig. 20) ; l'avantage de ce système est la possibilité de la fixer sur une boite déjà remplie. Un système
plus récent de mesure de la température dans les boîtes est la sonde à thermistance connectée sur une
branche d'un pont de Wheastone ; un microampèremètre, monté dans la diagonale du pont (fig. 21),
peut être éventuellement gradué directement en degrés centigrades (valable de 0 a
Le
dispositif est conçu de manière à indiquer les températures aux différents endroits des boîtes ou d'un
stérilisateur, là où ont été placés les capteurslss’ 155b. Lorsque l‘on désire mesurer la température
dans un tube capillaire (contenant les spores à tester) plongé dans une boîte (voir @ 2131.3,
biologique), il n'est possible de le faire avec exactitude qu'avec un thermocouple miniaturisé
.
Les
deux conducteurs sont, l‘a aussi, en cuivre et constantan mais, en fils de 2/100 de mm de diamètre dans
un
tube de verre joint à une embase en céramique elle—même scellée a un socle en acier inoxydable
(fig. 22).
*
voir @ 2121.2 le lieu de prise de température
Laissons de côté les premières mesures artisanales au thermomètre à maximum fixé
dans la boîte au moyen de presse étoupe. Actuellement le dispositif général conçu pour mesurer la
courbe temp5—température au milieu de la boîte en autoclave peut être schématisé comme indiqué fig.
16. Au centre* de la boîte, la température est mesurée par un capteur et enregistrée, cela nous donne
un
graphique temps—température fig. 17, courbe (a) comparé à celui de la température de l'autoclave
(courbe d). Le taux de mortalité instantanée (L9)
à la température 9 est calculé à l'aide de l'équation :
(G - 121,1)/z
(…
L8=L121,1.10
dans laquelle L121,1 est le taux de mortalité instantanée à la température de référence 121,1°C
(250°F), c'est la courbe (b) de la figure. 17. Les deux courbes sont alors intégrées pour donner la
valeur
stérilisatrice
obtenue
au
centre
de
la
conserve
(courbe (c) de la figure
Dans
les
procédés discontinus de stérilisation (autoclaves classiques) les boîtes étant immobiles, l‘installation ne
pose pas ou peu de problèmes pratiques : les trois courbes sont obtenues simultanément sans qu'il n'y
ait
guère à se soucier des légères variations de la courbe temps—température. Dans les systèmes
continus, les boîtes sont constamment en mouvement : la conception simplifiée du système d‘enregis—
trement des températures, qui devrait lui aussi être continu, est indiquée fig. 18. Le réglage constant et
automatique de la valeur stérilisatrice se fait en jouant sur la vitesse de circulation des boîtes ou (et)
la
température de
La
difficulté
essentielle, pour les prises de température est le
mouvement continu, les portes ou sas d’entrée et de sortie. Dans le système hydrolock par ex. (voir @
2523) une sonde mesure la température ambiante de la vapeur et 3 autres celles de 3 boîtes
différentes espacées les unes des autres8lb. Dans le système stériflamme (@ 2523) les thermocouples
des boites tests se terminent à l'extérieur par des contacts à ressort venant effleurer des contacteurs
disposés en des points différents du stérilisateur et reliés à un enregistreur de températures qui
centralise les données€l.
Le premier système relativement précis de mesure de la température au sein de la
conserve
fait appel à l‘utilisation de couples thermoélectriquesls’
L'un des premiers et des plus
connus
est le thermocouple d‘ECKLUND, Type T, adaptable à une boîte de conserve,-sonde bimétallique
à l'intérieur, reliée à une prise de courant extérieure qui émerge a peine de la surface de la boîte
(fig. 19). Le couple est constitué d'un fil (2/10 mm de diamètre) de Cuivre et d'un fil de constantan
(alliage de cuivre et d‘environ 40 % de nickel) inclus dans une tige en matériau isolant (bakélite ou,
depuis peu, silicone) dont l'extrémité supporte la soudure des deux fils, cette soudure doit être fine et
courte. La boîte munie du couple est remplie comme une conserve ordinaire et reliée à l'appareil de
mesure. Un autre système consiste en une simple vis Parker perforée axialement laissant passer les fils
du
thermocouple”’
un
presse étoupe assurant l'étanchéité au travers de la paroi de la boîte
(fig. 20) ; l'avantage de ce système est la possibilité de la fixer sur une boite déjà remplie. Un système
plus récent de mesure de la température dans les boîtes est la sonde à thermistance connectée sur une
branche d'un pont de Wheastone ; un microampèremètre, monté dans la diagonale du pont (fig. 21),
peut être éventuellement gradué directement en degrés centigrades (valable de 0 a
Le
dispositif est conçu de manière à indiquer les températures aux différents endroits des boîtes ou d'un
stérilisateur, là où ont été placés les capteurslss’ 155b. Lorsque l‘on désire mesurer la température
dans un tube capillaire (contenant les spores à tester) plongé dans une boîte (voir @ 2131.3,
biologique), il n'est possible de le faire avec exactitude qu'avec un thermocouple miniaturisé
.
Les
deux conducteurs sont, l‘a aussi, en cuivre et constantan mais, en fils de 2/100 de mm de diamètre dans
un
tube de verre joint à une embase en céramique elle—même scellée a un socle en acier inoxydable
(fig. 22).
*
voir @ 2121.2 le lieu de prise de température
