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en
outre, que ce Manuel ne favorise la concurrence en facilitant la ‘
création de nouveaux Ateliers de Salaisons par des gens, étrangers, jusque—là, au métier de saleur.
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D’autres, et leur nombre n’est pas des moindres, ne pouvant Se prévaloir de nombreuses années d’expérience et présentant, à ce titre,
l’avantage d’être dégagés de toute routine, verront arriver avec plaisir
un
ouvrage qu’ils attendent, la chose est certaine, avec impatience.
Nous serions heureux si ceux-ci pouvaient y trouver quelques «secrets»
(en plus de ceux que nous avons indiscrètement placés en épigraphe en
'
tête de ce livre), qu’ils mettraient en pratique, ou qui, seulement, les
'
confirmeraient dans la technique qu’ils auraient pu acquérir— après leurs
,
tâtonnements du début : cela aurait l’avantage, pour le bien de tous,
de provoquer dans l’ensemble du pays, une production plus homogène,
de valeur marchande uniforme et de qualité indiscutable.
Les << boudeurs >>, s’ils persistaient dans leur attitude après lecture
'
de cette préface, ne tireraieht pas moins un prot personnel du fait de
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,
l’amélioration souhaitable des préparations de leurs concurrents moins
expérimentés.
Tous les Saleurs sont solidaires, de La Calle à Nemours ; les sages
l’ont reconnu. Les produits importés en France, s’ils ne satisfaisaient
par la clientèle métropolitaine, risqueraient de nuire à la réputation des
bons Saleurs algériens. Il ne faut donc pas qu’il y en ait de médiocres
et, moins encore, de mauvais.
'
Nous reconnaissons que nous avons laissé
beaucoup de
,
lacunes, que notre travail est loin d’être parfait. Mais les modestes matériaux que nous apportons au titre de coopération au relèvement de
l’édice économique, pourront être utiles.
'
Notretâche a d’ailleurs été bien facilitée par la cdllaboration fra—n.
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che que'nous ont apportée certains Saleurs" parmi lesquels doivent être
cités, MM. HONNORAT, de Mers—el—Kebir '; GIMENEZ et TERRES, d’Oran ;
PAPPALARDO Joseph et, tout particulièrement, LIGUORI Mathieu, d'Al—
.
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ger. Ce dernier, à qui va toute notre gratitude, a mis, avec une bonne
volonté inlassable, à notre disposition, ses profondes connaissances de
technicien. MM. ETIENNE, Président du Groupement de la Production
“
du Sel, et NOURY, Son adjoint, nous ont permis de compléter avanta—
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'geusement l’article relatif au sel. Notre ami, M. LLABADOR, Docteur en
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Pharmaéie à Nemours, nous a aussi four-ni d’ut‘1les détails. Que tous en
soient cordialement
ici.
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léurs d0nt nous escomptions le concours, mais qui n’ont pas tenu leur
promesse pour des raisons que nous ne rechercherôns pas. Nous leur
'
donnons, toutefois acte des sentiments de. sympathie
ont té—
moignés en "cette Occasion et danslesqu'els nous aurions trouvé matière
'à encouragement si cela avait été nécessaire. ”Nous souhaitons que le
,
'
prot matériel qu’ils-tirer0nt, malgré tout,—de l’étude‘de ce livre — qui
n’a d’autre prétention que celle de servir l’intérêt'public — suscite en
:
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eux quelques regretspour leur attitude par trOp-réservée.
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D’ D;
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—
,
N.
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'
Alger, juillet 1942.
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