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dant d’une capacité de production supérieure à celle d’avant
guerre dont le surplus permet de reconstituer les stocks alo—
sorbés par les ventes en remplacement des sels raffinés et les
ventes à l’exportation. La production du sel raffiné, sévère—
ment touchée par la privation de charbon pendant l’occupa—
tion, tend à retrouver son équilibre, mais se trouve privée
d’une partie de ses débouchés en Belgique par suite de la con—
currence
hollandaise toute puissante derrière la barrière
douanière du BENELUX.
Le sel gemme a bénéficié, pendant l’occupation, de l’im»
possibilité où se trouvaient les salines ignigènes de ravitailler leur rayon normal de vente et, dès la Libération, les trois
puits de Lorraine ont pu faire face a de grosses demandes de
l’industrie chimique belge et tchéc0slovaque.
L’année 1948 marque la pointe de leur effort, que les circonstances politiques et le jeu de la concurrence allemande
tendent malheureusement à réduire.
Sur le marché intérieur, la bonne récolte du Midi est ve—
nue
heureusement reconstituer les stocks, alors que la récolte
exceptionnellement surabondante de l’Ouest a posé des problèmes de financement que les organismes professionnels
s’efforcent de faire résoudre…
Tableau XII
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EXPORTATIQNS (en tonnes)
'
QUALITES
1947
1948
1949
1950
Sel de mer
41.000
112.000
80.000
73.144
Sel rafné
16.000
16.000
17000
12937
Sel gemme
131.000
197.000
83.000
20.799
La concurrence sur le marché mondial est très serrée
par suite de l’intervention de pays producteurs dont les sa—
laires et charges sociales sont très inférieures aux nôtres,
ESPAGNE, PORTUGAL, ITALŒ et même ALLEMAGNE. Les
teurs français ont poursuivi leur effort pour comprimer leur
prix de revient, en vue de maintenir leurs ventes, en 1950,
au niveau de l’année précédente ; leurs intentions ne se sont
pas réalisées.
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