272____________________________________Biochimie clinique
1.3.3.4. Néphropathies diverses
Elles représentent 35 % des néphropathies ce sont :
- la maladie polykystique ;
- les atteintes rénales des connectivités telles que par exemple, lupus érythémateux, périartérite noueuse ;
- les atteintes rénales au cours de maladies métaboliques, goutte, dysglobulinémies (myélomes, maladie de Waldenstrôm).
1.4. Dosages de l'urée plasmatique et urinaire
Le prélèvement sanguin est effectué sur tube sec ou sur tube héparine.
1.4.1. Méthode à l'hypobromite
L'urée est traitée par une solution alcaline d'hypobromite de sodium, ce qui
donne un dégagement d'azote qui est mesuré dans l'uréomètre et comparé à
l'azote dégagé, dans les mêmes conditions, par une solution d'urée de titre
connu.
La défécation du sérum est effectuée par une solution d'acide trichloracétique.
L'appareillage était représenté par l'uréomètre d'Yvon et une cuve à mercure.
Cette technique, applicable aussi bien au sérum qu'à l'urine n'est plus utilisée
depuis longtemps, mais c'est elle qui a donné le nom d'azotémie au taux d'urée
dans le sang.
1.4.2. Méthode à la diacétylmonoxime
La diacétylmonoxime en milieu acide et à chaud donne en présence d'urée
une coloration jaune utilisée pour le dosage colorimétrique.
Cette méthode est souvent utilisée après déprotéinisation, mais elle peut aussi
être utilisée directement. La parfaite proportionnalité entre l'absorbance et le
taux de l'urée autorise l'emploi de 2 ou 3 étalons seulement.
1.4.3. Méthodes enzymatiques
1.4.3.1. Dosage enzymatique à l'uréase couplée à une réaction colorée
L'uréase hydrolyse l'urée en produisant de l'ammonium. Les ions ammonium
réagissent en milieu alcalin avec du phénol et de l'hypochlorite pour former un
indophénol coloré en bleu. La réaction est catalysée par le nitroprussiate, et
l'intensité de la coloration formée est proportionnelle à la concentration d'urée
dans l'échantillon. La lecture est effectuée à 630 nm.
1.3.3.4. Néphropathies diverses
Elles représentent 35 % des néphropathies ce sont :
- la maladie polykystique ;
- les atteintes rénales des connectivités telles que par exemple, lupus érythémateux, périartérite noueuse ;
- les atteintes rénales au cours de maladies métaboliques, goutte, dysglobulinémies (myélomes, maladie de Waldenstrôm).
1.4. Dosages de l'urée plasmatique et urinaire
Le prélèvement sanguin est effectué sur tube sec ou sur tube héparine.
1.4.1. Méthode à l'hypobromite
L'urée est traitée par une solution alcaline d'hypobromite de sodium, ce qui
donne un dégagement d'azote qui est mesuré dans l'uréomètre et comparé à
l'azote dégagé, dans les mêmes conditions, par une solution d'urée de titre
connu.
La défécation du sérum est effectuée par une solution d'acide trichloracétique.
L'appareillage était représenté par l'uréomètre d'Yvon et une cuve à mercure.
Cette technique, applicable aussi bien au sérum qu'à l'urine n'est plus utilisée
depuis longtemps, mais c'est elle qui a donné le nom d'azotémie au taux d'urée
dans le sang.
1.4.2. Méthode à la diacétylmonoxime
La diacétylmonoxime en milieu acide et à chaud donne en présence d'urée
une coloration jaune utilisée pour le dosage colorimétrique.
Cette méthode est souvent utilisée après déprotéinisation, mais elle peut aussi
être utilisée directement. La parfaite proportionnalité entre l'absorbance et le
taux de l'urée autorise l'emploi de 2 ou 3 étalons seulement.
1.4.3. Méthodes enzymatiques
1.4.3.1. Dosage enzymatique à l'uréase couplée à une réaction colorée
L'uréase hydrolyse l'urée en produisant de l'ammonium. Les ions ammonium
réagissent en milieu alcalin avec du phénol et de l'hypochlorite pour former un
indophénol coloré en bleu. La réaction est catalysée par le nitroprussiate, et
l'intensité de la coloration formée est proportionnelle à la concentration d'urée
dans l'échantillon. La lecture est effectuée à 630 nm.
