Protéines plasmatiques__________________________________215
pour s'adapter aux analyseurs biochimiques multiparamétriques ou par la
simple réfractométrie.
Le taux normal est de 65 à 75 g/l.
2.1.2. Dosage de protéines particulières
.2.1.2.1. Dosages isolés
1
Toutes les protéines dont nous avons parlé ci-dessus peuvent, bien sûr, être
dosées individuellement, par des méthodes immunométriques maintenant automatisées.
Leur dosage est habituellement demandé à l'occasion d'un syndrome ou
d'une maladie particulière. Ainsi, par exemple, la concentration de la sérumalbumine, associée aux facteurs de l'hémostase, est-elle très utile dans une
insuffisance cellulaire hépatique.
Sur le plan technique, diverses méthodes sont utilisables :
- dosages turbidimétrique ou néphélémétrique laser après immunoprécipitation,
- dosage radio-immunologique avec marqueur isotopique,
- dosage avec marqueur « froid » : enzyme, composé fluorescent, composé
chimiluminescent.
2.1.2.2. Profil protéique
C'est la représentation graphique des dosages de plusieurs protéines,
exprimés en g/l ou mieux en pourcentage de la normale en fonction de l'âge et
du sexe du sujet.
Deux types de profils peuvent être envisagés :
- Un profil élargi, à 8 ou 10 protéines, dit d'orientation, comportant (figure 9.5)
une série de protéines très différentes en ce qui concerne leur origine, leur demivie, leurs fonctions ou leur régulation. Ce type de bilan est destiné à mettre en
évidence un maximum d'information biologique utile au diagnostic ou au dépistage de complications. Il sera toujours accompagné d'une électrophorèse.
Les indications les plus fréquentes sont reliées aux situations suivantes :
- débrouiller des hypothèses diagnostiques suggérées par une VS accélérée,
une fièvre prolongée, une altération inexpliquée de l'état général, des algies diffuses avec ou sans syndrome inflammatoire clinique ;
- caractériser la nature et l'étiologie d'une anémie ;
- préciser la fuite protéique en cas d'entéropathie exsudative ;
- mettre en évidence un déficit immunitaire au cours d'infections chroniques
ou récidivantes ;
- Un profil minimum ou ciblé, de 2 à 3 protéines, destiné essentiellement au
suivi évolutif d'un syndrome inflammatoire, d'une intervention chirurgicale,
d'un état de dénutrition profonde ou d'une hémolyse chronique.
pour s'adapter aux analyseurs biochimiques multiparamétriques ou par la
simple réfractométrie.
Le taux normal est de 65 à 75 g/l.
2.1.2. Dosage de protéines particulières
.2.1.2.1. Dosages isolés
1
Toutes les protéines dont nous avons parlé ci-dessus peuvent, bien sûr, être
dosées individuellement, par des méthodes immunométriques maintenant automatisées.
Leur dosage est habituellement demandé à l'occasion d'un syndrome ou
d'une maladie particulière. Ainsi, par exemple, la concentration de la sérumalbumine, associée aux facteurs de l'hémostase, est-elle très utile dans une
insuffisance cellulaire hépatique.
Sur le plan technique, diverses méthodes sont utilisables :
- dosages turbidimétrique ou néphélémétrique laser après immunoprécipitation,
- dosage radio-immunologique avec marqueur isotopique,
- dosage avec marqueur « froid » : enzyme, composé fluorescent, composé
chimiluminescent.
2.1.2.2. Profil protéique
C'est la représentation graphique des dosages de plusieurs protéines,
exprimés en g/l ou mieux en pourcentage de la normale en fonction de l'âge et
du sexe du sujet.
Deux types de profils peuvent être envisagés :
- Un profil élargi, à 8 ou 10 protéines, dit d'orientation, comportant (figure 9.5)
une série de protéines très différentes en ce qui concerne leur origine, leur demivie, leurs fonctions ou leur régulation. Ce type de bilan est destiné à mettre en
évidence un maximum d'information biologique utile au diagnostic ou au dépistage de complications. Il sera toujours accompagné d'une électrophorèse.
Les indications les plus fréquentes sont reliées aux situations suivantes :
- débrouiller des hypothèses diagnostiques suggérées par une VS accélérée,
une fièvre prolongée, une altération inexpliquée de l'état général, des algies diffuses avec ou sans syndrome inflammatoire clinique ;
- caractériser la nature et l'étiologie d'une anémie ;
- préciser la fuite protéique en cas d'entéropathie exsudative ;
- mettre en évidence un déficit immunitaire au cours d'infections chroniques
ou récidivantes ;
- Un profil minimum ou ciblé, de 2 à 3 protéines, destiné essentiellement au
suivi évolutif d'un syndrome inflammatoire, d'une intervention chirurgicale,
d'un état de dénutrition profonde ou d'une hémolyse chronique.
