Télédétection et ressources en eau/Remote sensing and water resources
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FIGURE 4
Comparaison entre les ruissellements simulé et observé sur le bassin versant des Outardes pour
l’année 1977
A chaque scénario, la qualité des résultats de simulation est appréciée en vérifiant que
chacune des caractéristiques des écoulements observés est bien reproduite. Le modèle a été adapté
pour fournir en résultats une série de tableaux présentant les débits journaliers observés et les
débits journaliers simulés, à partir desquels s'effectue l'analyse comparant les différents essais.
L'application du modèle fournit en règle générale des résultats d'écoulements proches des
valeurs observées sur la plupart des bassins. A titre d'exemple, nous présentons (figure 4) les
résultats de la simulation sur le bassin versant des Outardes pour l’année 1977. On constate que,
d'une manière générale, l'adéquation entre les débits observés et simulés est acceptable. La forme
de la courbe est, dans la plupart des cas, à peu près respectée. On remarque aussi une bonne
qualité prédictive du modèle pour les volumes d'écoulement, puisque de 70 à 80% de la variation
sont expliqués par le modèle. Les différences proviennent, soit d'une sous-estimation de
l'évapotranspiration réelle (la demande évaporatoire est particulièrement considérable dans cet
environnement aride), soit de la non-prise en compte de la vitesse d'infiltration de l'eau dans les
sols. Le modèle ne considère que le potentiel de rétention. Or, dans la zone sahélienne, les corps
d'averse, quelle que soit leur durée, sont caractérisés par une forte densité au début de l'épisode
pluvieux. Dès lors, l'intensité de la pluie dépasse très rapidement la vitesse d'infiltration et
entraîne le ruissellement même si la pluie est de courte durée.
En dépit du nombre relativement faible d'événements pluviométriques conduisant à du
ruissellement (n max = 56), une analyse statistique, par régression au sens des moindres carrés,
montre que la relation entre les ruissellements observés et simulés peut être de type linéaire
(figure 5). Le coefficient de détermination associé est tout à fait acceptable. Le test de
signification des différents paramètres confirme qu'au seuil de 5%, la pente de la droite n'est pas
significativement différente de l'unité, compte tenu de la dispersion des points (l'ensemble des
points se retrouve statistiquement dans les limites de l’intervalle de confiance à 95%).
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FIGURE 4
Comparaison entre les ruissellements simulé et observé sur le bassin versant des Outardes pour
l’année 1977
A chaque scénario, la qualité des résultats de simulation est appréciée en vérifiant que
chacune des caractéristiques des écoulements observés est bien reproduite. Le modèle a été adapté
pour fournir en résultats une série de tableaux présentant les débits journaliers observés et les
débits journaliers simulés, à partir desquels s'effectue l'analyse comparant les différents essais.
L'application du modèle fournit en règle générale des résultats d'écoulements proches des
valeurs observées sur la plupart des bassins. A titre d'exemple, nous présentons (figure 4) les
résultats de la simulation sur le bassin versant des Outardes pour l’année 1977. On constate que,
d'une manière générale, l'adéquation entre les débits observés et simulés est acceptable. La forme
de la courbe est, dans la plupart des cas, à peu près respectée. On remarque aussi une bonne
qualité prédictive du modèle pour les volumes d'écoulement, puisque de 70 à 80% de la variation
sont expliqués par le modèle. Les différences proviennent, soit d'une sous-estimation de
l'évapotranspiration réelle (la demande évaporatoire est particulièrement considérable dans cet
environnement aride), soit de la non-prise en compte de la vitesse d'infiltration de l'eau dans les
sols. Le modèle ne considère que le potentiel de rétention. Or, dans la zone sahélienne, les corps
d'averse, quelle que soit leur durée, sont caractérisés par une forte densité au début de l'épisode
pluvieux. Dès lors, l'intensité de la pluie dépasse très rapidement la vitesse d'infiltration et
entraîne le ruissellement même si la pluie est de courte durée.
En dépit du nombre relativement faible d'événements pluviométriques conduisant à du
ruissellement (n max = 56), une analyse statistique, par régression au sens des moindres carrés,
montre que la relation entre les ruissellements observés et simulés peut être de type linéaire
(figure 5). Le coefficient de détermination associé est tout à fait acceptable. Le test de
signification des différents paramètres confirme qu'au seuil de 5%, la pente de la droite n'est pas
significativement différente de l'unité, compte tenu de la dispersion des points (l'ensemble des
points se retrouve statistiquement dans les limites de l’intervalle de confiance à 95%).
