Télédétection et ressources en eau/Remote sensing and water resources
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• la densité de drainage Dd (rapport de la longueur du réseau hydrographique à la superficie du
bassin),
• la pluie moyenne interannuelle P donnant une indication sur le régime des pluies et donc sur le
climat, elle peut également être considérée comme un descripteur approché d’un taux de
couverture végétale,
• la pluie décennale journalière du lieu P 10 .
D’autre grandeurs, comme l’indice de compacité ou les dimensions du rectangle équivalent,
ont été écartées de cette étude parce qu’elles se sont révélées peu pertinentes en tant que variables
explicatives du comportement hydrologique.
Observations hydrologiques
Les observations hydrologiques enregistrées par l’ORSTOM consistent en particulier en une série
d’événements averses-crues remarquables sur chaque bassin. Par ailleurs, l’ouvrage de Dubreuil
(1972) fournit pour chaque bassin un hyétogramme et un hydrogramme associé; il s’agit en
général de l’événement le plus important observé, ou bien, si la pluie qui l’a provoqué est de trop
longue durée, d’un épisode « unitaire » (durée de la pluie faible par rapport à celle de la montée
de la crue ou, au minimum, à celle de la crue). Sur cet épisode, nous avons mesuré le temps de
montée de la crue t m et son coefficient de récession, c’est-à-dire le coefficient DS définissant la
vitesse de décroissance exponentielle du débit après la pointe de crue (Q = Q 0 . exp(-DS*t)). Pour
l’épisode en question, nous avons noté et calculé pour chaque bassin:
• la durée en heures DP de cet épisode pluvieux,
• le rapport RA entre le total pluviométrique de l’épisode et celui qu’il aurait fallu saisir pour
qu’il s’agisse d’une pluie capable de créer une crue de fréquence décennale. On a déterminé
cette dernière à partir de la pluie décennale de 24 heures du lieu, P 10 , du temps de montée t m ,
considéré comme la durée de pluie la plus forte pour un bassin versant, d’une loi de Montana
(n=0.12 dans cette région), et d’un abattement spatial A fonction de la superficie du bassin
(formule de Vuillaume, 1974). De cette manière :
RA = P obs / A.P 10 .(t m /24)
0.12
.
Ce rapport RA joue le rôle de critère d'extrapolation des données hydrologiques et on peut s’en
servir pour la sélection des bassins selon l’importance de cette extrapolation (si RA # 1
l'extrapolation est faible, si RA # 0 l'extrapolation est forte).
Paramètres hydrologiques de fréquences décennales
Pour chaque bassin ayant fait l’objet d’observations, les grandeurs hydrologiques suivantes sont
déduites par les hydrologues de l’ORSTOM :
• le débit maximum instantané décennal de crue Q 10 ,
• le coefficient d’écoulement de cette crue Ke 10 ,
• le temps de montée t m10 , le temps de base t b10 de cette même crue.
Ainsi, au débit instantané de fréquence décennale sont associées des grandeurs hydrologiques
de fréquences décennales, telles que coefficient d’écoulement, forme d’hydrogramme, etc. Bien
que toutes les variables hydrologiques soient indépendantes, on admet ici qu’une situation
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• la densité de drainage Dd (rapport de la longueur du réseau hydrographique à la superficie du
bassin),
• la pluie moyenne interannuelle P donnant une indication sur le régime des pluies et donc sur le
climat, elle peut également être considérée comme un descripteur approché d’un taux de
couverture végétale,
• la pluie décennale journalière du lieu P 10 .
D’autre grandeurs, comme l’indice de compacité ou les dimensions du rectangle équivalent,
ont été écartées de cette étude parce qu’elles se sont révélées peu pertinentes en tant que variables
explicatives du comportement hydrologique.
Observations hydrologiques
Les observations hydrologiques enregistrées par l’ORSTOM consistent en particulier en une série
d’événements averses-crues remarquables sur chaque bassin. Par ailleurs, l’ouvrage de Dubreuil
(1972) fournit pour chaque bassin un hyétogramme et un hydrogramme associé; il s’agit en
général de l’événement le plus important observé, ou bien, si la pluie qui l’a provoqué est de trop
longue durée, d’un épisode « unitaire » (durée de la pluie faible par rapport à celle de la montée
de la crue ou, au minimum, à celle de la crue). Sur cet épisode, nous avons mesuré le temps de
montée de la crue t m et son coefficient de récession, c’est-à-dire le coefficient DS définissant la
vitesse de décroissance exponentielle du débit après la pointe de crue (Q = Q 0 . exp(-DS*t)). Pour
l’épisode en question, nous avons noté et calculé pour chaque bassin:
• la durée en heures DP de cet épisode pluvieux,
• le rapport RA entre le total pluviométrique de l’épisode et celui qu’il aurait fallu saisir pour
qu’il s’agisse d’une pluie capable de créer une crue de fréquence décennale. On a déterminé
cette dernière à partir de la pluie décennale de 24 heures du lieu, P 10 , du temps de montée t m ,
considéré comme la durée de pluie la plus forte pour un bassin versant, d’une loi de Montana
(n=0.12 dans cette région), et d’un abattement spatial A fonction de la superficie du bassin
(formule de Vuillaume, 1974). De cette manière :
RA = P obs / A.P 10 .(t m /24)
0.12
.
Ce rapport RA joue le rôle de critère d'extrapolation des données hydrologiques et on peut s’en
servir pour la sélection des bassins selon l’importance de cette extrapolation (si RA # 1
l'extrapolation est faible, si RA # 0 l'extrapolation est forte).
Paramètres hydrologiques de fréquences décennales
Pour chaque bassin ayant fait l’objet d’observations, les grandeurs hydrologiques suivantes sont
déduites par les hydrologues de l’ORSTOM :
• le débit maximum instantané décennal de crue Q 10 ,
• le coefficient d’écoulement de cette crue Ke 10 ,
• le temps de montée t m10 , le temps de base t b10 de cette même crue.
Ainsi, au débit instantané de fréquence décennale sont associées des grandeurs hydrologiques
de fréquences décennales, telles que coefficient d’écoulement, forme d’hydrogramme, etc. Bien
que toutes les variables hydrologiques soient indépendantes, on admet ici qu’une situation
