Session 3 : Télédétection et écoulements (Mare d’Oursi, Burkina Faso)
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L'analyse conduite ici rejoint celle de Seguis (1986) qui a défini les potentialités au
ruissellement par le pourcentage de glacis.
CONCLUSION
Les travaux engagés dans cet article avaient pour but de :
1 - confirmer l'intérêt de notre méthode de décomposition de l’espace en zones homogènes pour
une meilleure compréhension des mécanismes hydrologiques ;
2 - tester la régionalisation de cette méthode.
Les principaux points à retenir concernent
Les apports de ce modèle spatialisé pour :
La connaissance des mécanismes hydrologiques :
La démarche présentée ici apporte des éléments de réflexion originaux aux études concernant
l'analyse des mécanismes générateurs de crues.
La principale difficulté réside dans le choix du couple "objet visuel / objet hydrologique". Il
doit en effet correspondre à une « réalité » hydrologique, et faire référence à un contexte spatiotemporel clairement explicité, si l’on veut éviter de se fourvoyer.
La régionalisation hydrologique :
La transposition de ce modèle en zone sahélienne n'a pas posé de difficultés du fait de sa
"simplicité".
La tentative de transposition sur les sites de Gagara des résultats obtenus sur Oursi a donné
de bons résultats. Il conviendrait de tester cette transposition en d'autres lieux.
TABLEAU 11
Comparaison des coefficients d'écoulement observés et calculés à partir des données du
tableau 10
Gagara Ouest
Gagara Est
P moy
mm
K obs.
%
(Cal-Obs)
Obs
P moy
mm
K robs
%
(Cal-Obs)
Obs
Données au pas de temps mensuel pour l’année 1995
Juin
17.6
0
-
13.5
11
136
Juillet
56.9
21
12
42.6
22
18
Août
88.8
29
-19
86.4
26
0
Septembre
35.6
28
-16
42.4
24
8
Octobre
1.3
0
-
1
0
-
Données au pas de temps annuel
1956
445
18
31
440
19
37
1957
385
12
96
395
11
136
1985
200
24
0
186
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