Télédétection et ressources en eau/Remote sensing and water resources
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d’analyser (qualitativement) la faisabilité d'une extension de la démarche aux pas de temps plus
courts.
Le choix de ce pas de temps hydrologique n’est pas sans conséquence sur la notion précédente
de zone homogène (envisagée du point de vue spatial). En effet au cours de la saison des
pluies, la végétation, l’humidité des sols, etc. peuvent évoluer, et cela de manière hétérogène dans
l’espace. Le partage en zones homogènes peut donc être remis en cause. La « robustesse » de
notre partage sera donc à analyser.
MISE EN OEUVRE DE LA MÉTHODE ET RÉSULTATS
Au niveau annuel
L’optimisation pour le calcul défini ci-dessus donne les résultats suivants :
TABLEAU 4
Détermination des coefficients d‘écoulement annuels (en %) sur la base de sept bassins versants
(tableau 3)
Année
Pluie moyenne (mm) Systèmes dunaires % Thalwegs %
Buttes %
Glacis %
Inter-annuel
360
0
0
13
30
77
424
0
0
13
35
78
358
0
0
3
25
79
322
0
0
9
25
80
308
0
0
17
39
Ces valeurs estimées ont été appliquées au bassin d’Oursi et comparées aux valeurs calculées
par une méthode de bilan hydrologique (Chevallier et al., 1985) (figure 7)
Des calculs identiques ont été réalisés sur différents jeux de bassins. Nous retiendrons les
résultats obtenus (tableau 5) sur un jeu de cinq bassins ne comprenant pas Jalafanka, Kolel
(bassins homogènes vis-à-vis des hydropaysages, cf. tableau 3) et Oursi.
FIGURE 6
Hydropaysages de la mare d’Oursi. Transect Sud-Nord (in Claude et al., 1991)
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