Télédétection et ressources en eau/Remote sensing and water resources
247
Surfaces de
Classes radiométriques
Sommes
référence
α
α
β
β
χ
χ
δ
δ
ε
ε
φ
φ
γ
γ
η
η
des sites
A
9
1
1
11
B
1
5
12
C
2
2
2
6
D
1
6
1
8
E
2
10
3
3
1
19
F
8
8
G
7
7
H
3
3
I
1
2
4
7
Canaux
Valeurs moyennes et fourchettes de réflectance des canaux SPOT
XS 1
51-85
80-85
82
83
90-110
100-120
77
64-85
XS 2
51-95
95-135
82
83
90-115
98-130
81
57-80
XS 3
94-135
115
125
148
130-150
144-166
-
123-153
La classe ε paraît bien identifiée (75 %) à l'aide des deux surfaces de référence D et F
correspondant aux milieux sableux dégradés.
La classe φ est un mélange des surfaces de référence E (30 %) et G (70 %) qui correspondent
à des sols sableux à sablo-limoneux peu dégradés.
Les classes β (sols gravillonnaires) et γ (couvert ligneux assez dense et milieux dégradés) sont
composées d'un mélange de quatre à cinq surfaces de référence différentes.
A partir du tableau 5 il est ensuite possible de caractériser le fonctionnement hydropluviométrique de chaque classe radiométrique en tenant compte de sa composition en surfaces de
référence et de la composition de ces dernières en types de surfaces élémentaires. A chaque
surface élémentaire il est en effet possible d’associer une relation hydro-pluviométrique, extraite
du catalogue des états de surface de la zone sahélienne (Casenave et Valentin, 1989) ou tirée des
expériences de simulation de pluie réalisées dans la région de Bidi (Lamachère 1991 ; Guillet
1991).
Cartographie des zones cultivées et anthropisées
Sur le petit bassin de Samniwéogo, et plus généralement dans la région de Bidi, les cultures sont
pratiquées sur les sols sableux et dans les bas-fonds.
A partir d'images satellite ou de photographies aériennes de saison sèche, il est difficile, sinon
impossible, de distinguer les champs cultivés des jachères et des sols nus qui les entourent. Il faut
pouvoir disposer d'images satellite prises après les sarclages pour espérer réaliser, avec quelques
chances de succès, une cartographie des ces zones.
247
Surfaces de
Classes radiométriques
Sommes
référence
α
α
β
β
χ
χ
δ
δ
ε
ε
φ
φ
γ
γ
η
η
des sites
A
9
1
1
11
B
1
5
12
C
2
2
2
6
D
1
6
1
8
E
2
10
3
3
1
19
F
8
8
G
7
7
H
3
3
I
1
2
4
7
Canaux
Valeurs moyennes et fourchettes de réflectance des canaux SPOT
XS 1
51-85
80-85
82
83
90-110
100-120
77
64-85
XS 2
51-95
95-135
82
83
90-115
98-130
81
57-80
XS 3
94-135
115
125
148
130-150
144-166
-
123-153
La classe ε paraît bien identifiée (75 %) à l'aide des deux surfaces de référence D et F
correspondant aux milieux sableux dégradés.
La classe φ est un mélange des surfaces de référence E (30 %) et G (70 %) qui correspondent
à des sols sableux à sablo-limoneux peu dégradés.
Les classes β (sols gravillonnaires) et γ (couvert ligneux assez dense et milieux dégradés) sont
composées d'un mélange de quatre à cinq surfaces de référence différentes.
A partir du tableau 5 il est ensuite possible de caractériser le fonctionnement hydropluviométrique de chaque classe radiométrique en tenant compte de sa composition en surfaces de
référence et de la composition de ces dernières en types de surfaces élémentaires. A chaque
surface élémentaire il est en effet possible d’associer une relation hydro-pluviométrique, extraite
du catalogue des états de surface de la zone sahélienne (Casenave et Valentin, 1989) ou tirée des
expériences de simulation de pluie réalisées dans la région de Bidi (Lamachère 1991 ; Guillet
1991).
Cartographie des zones cultivées et anthropisées
Sur le petit bassin de Samniwéogo, et plus généralement dans la région de Bidi, les cultures sont
pratiquées sur les sols sableux et dans les bas-fonds.
A partir d'images satellite ou de photographies aériennes de saison sèche, il est difficile, sinon
impossible, de distinguer les champs cultivés des jachères et des sols nus qui les entourent. Il faut
pouvoir disposer d'images satellite prises après les sarclages pour espérer réaliser, avec quelques
chances de succès, une cartographie des ces zones.
