Télédétection et ressources en eau/Remote sensing and water resources
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Des raisons techniques:
• vision limitée aux couches supérieures du terrain.
Des raisons liées à l’utilisation inadaptée des outils:
• désir de mettre au point des outils universels qui butte contre l’impossibilité de modéliser
correctement les phénomènes naturels dans leur variabilité géographique;
• sous-estimation du rôle de la validation et des mesures de terrain;
• utilisation d’une technique en substitution d’une autre sans rechercher la complémentarité.
Des raisons de limitation méthodologique:
• développement rapide de l’informatique, associé à une avancée plus lente des méthodologies
et des réflexions thématiques;
• approche surfacique qui correspond à des schémas de pensée nouveaux auxquels ne sont pas
adaptées les méthodes traditionnelles de calcul;
• problèmes d’échelle et changement d’échelle aux conséquences mal gérées: sensibilité
extrême des indicateurs aux échelles spatiales et temporelles, mélange abusif de documents
d’échelles multiples;
• mauvais choix des indicateurs dits utiles.
Résultats opérationnels
Les diverses communications de l’atelier présentent d’une part des résultats opérationnels et
d’autre part des réflexions générales sur les méthodes de traitement de l’information spatiale dans
l’étude et la gestion des ressources en eau. Parmi les résultats opérationnels, on trouve
essentiellement des applications cartographiques simples, la télédétection et les MNT procurant
des informations cartographiques nouvelles, pertinentes et de qualité mesurable. On en déduit des
possibilités énormes en terme de connaissance de l’environnement et de quantification surfacique
de paramètres spécifiques. Beaucoup d’espoirs se portent également vers l’utilisation des SIG
pour la gestion intégrée des nombreuses données spatiales. Par contre, les modélisations qui leur
sont associées en sont encore au stade de la recherche.
L’opérationnalité des démarches est de ce fait très variable et peut être jugée à travers une
grille de critères tels que:
• la région de travail (valorisation d’autant plus aisée que le milieu est peu ou mal connu);
• la connaissance préalable thématique pour la validation (importance des mesures de terrain,
des observations sur bassins expérimentaux);
• la précision requise, déterminée par l’objectif de l’application;
• la simplicité de l’utilisation (simple vs complexe, opérationnel vs recherche);
• l’utilisation conjointe de la télédétection et des SIG des sources d’information classiques.
Blocages méthodologiques
La difficulté d’utilisation de ces nouveaux outils et de ces nouvelles données apparaît comme de
moins en moins liée à la technique elle-même. Par l’évolution spectaculaire des outils, des
données numériques et des logiciels disponibles, la cartographie et les traitements numériques ont
connu un développement remarquable. La cartographie numérique conduit à des documents de
qualité certaine avec des progrès suffisants pour ressentir un déséquilibre croissant entre
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Des raisons techniques:
• vision limitée aux couches supérieures du terrain.
Des raisons liées à l’utilisation inadaptée des outils:
• désir de mettre au point des outils universels qui butte contre l’impossibilité de modéliser
correctement les phénomènes naturels dans leur variabilité géographique;
• sous-estimation du rôle de la validation et des mesures de terrain;
• utilisation d’une technique en substitution d’une autre sans rechercher la complémentarité.
Des raisons de limitation méthodologique:
• développement rapide de l’informatique, associé à une avancée plus lente des méthodologies
et des réflexions thématiques;
• approche surfacique qui correspond à des schémas de pensée nouveaux auxquels ne sont pas
adaptées les méthodes traditionnelles de calcul;
• problèmes d’échelle et changement d’échelle aux conséquences mal gérées: sensibilité
extrême des indicateurs aux échelles spatiales et temporelles, mélange abusif de documents
d’échelles multiples;
• mauvais choix des indicateurs dits utiles.
Résultats opérationnels
Les diverses communications de l’atelier présentent d’une part des résultats opérationnels et
d’autre part des réflexions générales sur les méthodes de traitement de l’information spatiale dans
l’étude et la gestion des ressources en eau. Parmi les résultats opérationnels, on trouve
essentiellement des applications cartographiques simples, la télédétection et les MNT procurant
des informations cartographiques nouvelles, pertinentes et de qualité mesurable. On en déduit des
possibilités énormes en terme de connaissance de l’environnement et de quantification surfacique
de paramètres spécifiques. Beaucoup d’espoirs se portent également vers l’utilisation des SIG
pour la gestion intégrée des nombreuses données spatiales. Par contre, les modélisations qui leur
sont associées en sont encore au stade de la recherche.
L’opérationnalité des démarches est de ce fait très variable et peut être jugée à travers une
grille de critères tels que:
• la région de travail (valorisation d’autant plus aisée que le milieu est peu ou mal connu);
• la connaissance préalable thématique pour la validation (importance des mesures de terrain,
des observations sur bassins expérimentaux);
• la précision requise, déterminée par l’objectif de l’application;
• la simplicité de l’utilisation (simple vs complexe, opérationnel vs recherche);
• l’utilisation conjointe de la télédétection et des SIG des sources d’information classiques.
Blocages méthodologiques
La difficulté d’utilisation de ces nouveaux outils et de ces nouvelles données apparaît comme de
moins en moins liée à la technique elle-même. Par l’évolution spectaculaire des outils, des
données numériques et des logiciels disponibles, la cartographie et les traitements numériques ont
connu un développement remarquable. La cartographie numérique conduit à des documents de
qualité certaine avec des progrès suffisants pour ressentir un déséquilibre croissant entre
