Télédétection et ressources en eau/Remote sensing and water resources
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Classification secondaire
Pentes
Les sept classes initiales ont été regroupées en quatre grandes classes :
Classe 0,0 - 0,5 degré : représentant les plaines et les bas glacis très peu pentus.
Classe 0,5 - 6,0 degrés : la plupart des glacis jusqu'au raccordement au piémont.
Classe 6,0 - 45 degrés : tous les versants et la plupart des collines.
Classe 45 - 72 degrés : les corniches et abrupts de roches affleurantes.
Lithologie
Sur des critères d'induration, les sept classes initiales ont été regroupées en trois grandes classes :
• roches indurées, (roches indurées, massives, en bancs, et conglomérats cimentés),
• matériaux hétérogènes (alternances stratifiées, matériaux éruptifs très hétérogènes,
conglomérats),
• matériaux tendres, (sols et matériaux géologiques tendres).
Sols
Les sept classes initiales ont été regroupées en trois sur des critères de profondeur :
• sols superficiels, (lithosoliques, régosoliques et alternances),
• sols de profondeur moyenne, (faible et moyenne profondeur, lithiques, pierreux, encroûtés),
• sols profonds, (texture moyenne ou argileuse).
Cette seconde classification représente donc trois plans d'information du milieu physique
comprenant au total 10 grandes classes. Leur croisement, effectué sur SAVANE, aboutit
théoriquement à 36 unités physiques; en réalité, quatre d'entre elles ne sont logiquement pas
représentées dans la RH 36, car elles correspondent à des situations aberrantes. Les 32 unités
réellement reconnues, numérotées de A1, A2, A3, jusqu'à L1, L2, L3 (tableau 2), ont fait l'objet
d'une analyse statistique qui fait ressortir pour la région et pour chaque sous-région :
• la superficie globale de chacune d'elle,
• le nombre d'unités du même type rencontré,
• la superficie moyenne, minimale et maximale de chaque unité,
• les écarts-types et coefficients de variation de chaque paramètre.
Le classement de ces différentes unités est ordonné par superficies décroissantes sur le tableau 3
et l'interprétation des données statistiques précédentes fait apparaître, parmi ces 32 unités, 11
unités globalement très peu étendues et très morcelées, avec des superficies cumulées inférieures
à 100 km
2
. Leur représentativité, ainsi que leur rôle dans le fonctionnement hydrique, est de ce
fait excessivement réduit. A l'issue de ce premier tri, ce sont donc 21 unités physiques qui
apparaissent les plus représentatives des paysages de la région. L'unité H2 (sols de profondeur
moyenne sur matériaux hétérogènes différenciés sur versants à pentes fortes) est la plus largement
représentée, en particulier dans la sous-région haute. C'est par contre l'unité G1 qui est dominante
dans la sous-région intermédiaire (sols superficiels sur matériaux indurés : calcaires, basaltes et
ryolites ; sols différenciés sur versants à pentes fortes) (tableau 3).
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