Télédétection et ressources en eau/Remote sensing and water resources
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FIGURE 4
Distribution de la capacité de rétention des sols Smax (Nachtergaele, inédit)
Ces modèles sont développés dans le but de reproduire de manière satisfaisante les séries
chronologiques de débits et de hauteurs piézométriques. Dans un premier temps, on a travaillé en
régime stationnaire en utilisant les moyennes pluri-annuelles des différents variables d’entrée
(précipitation, Eto) et de sortie (débits mensuels, hauteur piézométrique). Ce sont ces résultats qui sont
décrits ci-après. L’étape suivante consiste à travailler sur la base des séries chronologiques de longue
durée pour tenter de reproduire les variations interannuelles des écoulements et hauteurs
piézométriques.
La fonction de production
Le modèle utilisé pour représenter la fonction de production est le modèle de bilan hydrique décrit par
Thornthwaite et Mather (1957). Ce modèle considère le sol comme un simple réservoir ayant une
capacité Smax. La précipitation tombée sur une période de temps donnée sert en premier lieu à
satisfaire les besoins en évapotranspiration ETo. Si la précipitation est inférieure à l'évapotranspiration
potentielle, la demande évaporatoire excédentaire est transmise au réservoir-sol dans lequel elle peut
puiser à concurrence d'un volume proportionnel à la demande et aux disponibilités. Si ce volume n'est
pas suffisant pour satisfaire la demande évaporatoire, il y a déficit d'évaporation. Lorsque la
précipitation est excédentaire par rapport à la demande évaporatoire, l'excès de précipitation est utilisé
pour recharger le réservoir-sol jusqu'à saturation, seuil au-delà duquel l'excès d'eau est évacué en
percolation ou écoulement. C'est le surplus. Il représente le maximum théorique d'eau disponible pour
la recharge des aquifères et l'écoulement dans le réseau hydrographique.
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