Session 2 : Evaluation régionale des ressources en eau : le cas du bassin du Niger
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FIGURE 3
Précipitation moyenne annuelle sur le bassin du Niger
ainsi que de données ponctuelles concernant la fluctuation de la piézométrie obtenues à partir d’études
portant sur certains pays (Mali, Niger, Nigéria).
Les modèles hydrologiques
L'utilisation des SIG se caractérise généralement par des opérations relativement simples effectuées sur
un nombre élevé de données. A l'inverse, les modèles hydrologiques sont caractérisés par des opérations
complexes, incluant des itérations, sur un nombre de données plus réduit. Lorsqu'il s'agit de combiner
les SIG avec les modèles hydrologiques, la complexité des opérations combinée au nombre
d'informations à traiter rendent les opérations difficilement réalisables. Il s'agit alors de trouver un
compromis entre la complexité des modèles et la résolution recherchée.
Dans le cas du modèle du bassin du Niger, plusieurs modèles sont utilisés pour représenter
l'hydrologie du bassin:
• un modèle de bilan hydrique ou modèle vertical qui permet de scinder la précipitation entre la part
évaporée et la part disponible pour l'écoulement et l'infiltration. C'est la fonction de production;
• un modèle reproduisant les écoulements dans les oueds. C'est la fonction de transfert;
• un ensemble de modèles qui simulent le comportement des principaux aquifères.
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FIGURE 3
Précipitation moyenne annuelle sur le bassin du Niger
ainsi que de données ponctuelles concernant la fluctuation de la piézométrie obtenues à partir d’études
portant sur certains pays (Mali, Niger, Nigéria).
Les modèles hydrologiques
L'utilisation des SIG se caractérise généralement par des opérations relativement simples effectuées sur
un nombre élevé de données. A l'inverse, les modèles hydrologiques sont caractérisés par des opérations
complexes, incluant des itérations, sur un nombre de données plus réduit. Lorsqu'il s'agit de combiner
les SIG avec les modèles hydrologiques, la complexité des opérations combinée au nombre
d'informations à traiter rendent les opérations difficilement réalisables. Il s'agit alors de trouver un
compromis entre la complexité des modèles et la résolution recherchée.
Dans le cas du modèle du bassin du Niger, plusieurs modèles sont utilisés pour représenter
l'hydrologie du bassin:
• un modèle de bilan hydrique ou modèle vertical qui permet de scinder la précipitation entre la part
évaporée et la part disponible pour l'écoulement et l'infiltration. C'est la fonction de production;
• un modèle reproduisant les écoulements dans les oueds. C'est la fonction de transfert;
• un ensemble de modèles qui simulent le comportement des principaux aquifères.
