Session 2 : Evaluation régionale des ressources en eau : le cas du bassin du Niger
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En conclusion, le bassin du Niger présente d’une part une vaste gamme de situations climatiques et
physiques, et d’autre part des caractéristiques de potentiel de développement partiellement limitées par
la ressource en eau qui exigera, lorsque se développera son potentiel d’irrigation, une collaboration
active entre les pays du bassin pour la gestion de cette ressource. Le bassin du Niger constitue de ce
fait une excellente étude de cas pour tester les possibilités d’une méthode d’évaluation régionale des
ressources en eau.
OUTILS ET DONNÉES DISPONIBLES
Les outils nécessaires pour atteindre les objectifs fixés par l’étude sont de deux types. Il s’agit d’une
part du système d’information géographique et d’autre part des modèles hydrologiques. Les données de
base peuvent être divisées en données à caractère spatial et données ponctuelles.
Le système d’information géographique Arc-Info
Le système d’information géographique utilisé dans cette étude est Arc-Info. Le choix de ce système a
été dicté en partie par le fait qu’il existe au sein de la FAO une unité SIG équipée de ce logiciel et pour
lequel de nombreuses informations cartographiques sont déjà disponibles, et en partie par les besoins
spécifiques de la modélisation hydrologique en termes de traitement de l’information cartographique
(Maidment, 1994). Plus particulièrement, le module GRID d'Arc-Info, développé pour le traitement de
l’information rasterisée, possède des fonctions permettant de retrouver automatiquement, à partir d’un
modèle numérique de terrain, le tracé du réseau hydrographique. Ce faisant, GRID construit pour la
zone étudiée un réseau univoque permettant de représenter d’une façon logique et en tous points le
parcours de l’eau depuis la zone d’interception de la précipitation jusqu’à l’embouchure. Les détails de
ces procédures sont décrits dans ESRI (1992).
Les résultats des modèles peuvent être incorporés dans le logiciel Arc-View, spécialement conçu
pour faciliter le travail d’interrogation des bases de données. Dans l’étude, Arc-View a été configuré
pour permettre l’étude de l’impact de scénarios de développement (barrages, périmètres irrigués, etc.)
sur les régimes hydrologiques en aval des zones de prélèvement.
Les données disponibles
Les données disponibles conditionnent d’une part les méthodes qui peuvent être utilisées pour
représenter les ressources en eau au sein d’un bassin et, d’autre part, la précision que l’on peut attendre
des résultats. Cette disponibilité de l’information se mesure par:
• la précision de l’information spatiale (échelle des cartes, dimension des pixels);
• la densité des réseaux d’observation (précipitation, données climatiques);
• la longueur des séries d’observations hydrologiques et climatologiques.
Dans le cas de l’étude du bassin du Niger, l’échelle des cartes se situe entre 1/10 000 000 et
1/5 000 000. A cette échelle, un certain nombre de couvertures thématiques sont disponibles pour le
continent africain. Parmi celles-ci, les couvertures suivantes ont été utilisées dans l’étude :
• un modèle numérique de terrain (MNT) pour le continent africain (résolution 30”, soit 1 km)
préparé par le United States Geological Survey (USGS) Eros Data Center (environ 2 millions de
points pour le bassin du Niger) (figure 2);
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En conclusion, le bassin du Niger présente d’une part une vaste gamme de situations climatiques et
physiques, et d’autre part des caractéristiques de potentiel de développement partiellement limitées par
la ressource en eau qui exigera, lorsque se développera son potentiel d’irrigation, une collaboration
active entre les pays du bassin pour la gestion de cette ressource. Le bassin du Niger constitue de ce
fait une excellente étude de cas pour tester les possibilités d’une méthode d’évaluation régionale des
ressources en eau.
OUTILS ET DONNÉES DISPONIBLES
Les outils nécessaires pour atteindre les objectifs fixés par l’étude sont de deux types. Il s’agit d’une
part du système d’information géographique et d’autre part des modèles hydrologiques. Les données de
base peuvent être divisées en données à caractère spatial et données ponctuelles.
Le système d’information géographique Arc-Info
Le système d’information géographique utilisé dans cette étude est Arc-Info. Le choix de ce système a
été dicté en partie par le fait qu’il existe au sein de la FAO une unité SIG équipée de ce logiciel et pour
lequel de nombreuses informations cartographiques sont déjà disponibles, et en partie par les besoins
spécifiques de la modélisation hydrologique en termes de traitement de l’information cartographique
(Maidment, 1994). Plus particulièrement, le module GRID d'Arc-Info, développé pour le traitement de
l’information rasterisée, possède des fonctions permettant de retrouver automatiquement, à partir d’un
modèle numérique de terrain, le tracé du réseau hydrographique. Ce faisant, GRID construit pour la
zone étudiée un réseau univoque permettant de représenter d’une façon logique et en tous points le
parcours de l’eau depuis la zone d’interception de la précipitation jusqu’à l’embouchure. Les détails de
ces procédures sont décrits dans ESRI (1992).
Les résultats des modèles peuvent être incorporés dans le logiciel Arc-View, spécialement conçu
pour faciliter le travail d’interrogation des bases de données. Dans l’étude, Arc-View a été configuré
pour permettre l’étude de l’impact de scénarios de développement (barrages, périmètres irrigués, etc.)
sur les régimes hydrologiques en aval des zones de prélèvement.
Les données disponibles
Les données disponibles conditionnent d’une part les méthodes qui peuvent être utilisées pour
représenter les ressources en eau au sein d’un bassin et, d’autre part, la précision que l’on peut attendre
des résultats. Cette disponibilité de l’information se mesure par:
• la précision de l’information spatiale (échelle des cartes, dimension des pixels);
• la densité des réseaux d’observation (précipitation, données climatiques);
• la longueur des séries d’observations hydrologiques et climatologiques.
Dans le cas de l’étude du bassin du Niger, l’échelle des cartes se situe entre 1/10 000 000 et
1/5 000 000. A cette échelle, un certain nombre de couvertures thématiques sont disponibles pour le
continent africain. Parmi celles-ci, les couvertures suivantes ont été utilisées dans l’étude :
• un modèle numérique de terrain (MNT) pour le continent africain (résolution 30”, soit 1 km)
préparé par le United States Geological Survey (USGS) Eros Data Center (environ 2 millions de
points pour le bassin du Niger) (figure 2);
