R
L’éblouissement par l’éclair, la durée du plaisir et de la peine
etc. une infinité d’autres phénomènes démontre la coexistence
possible de deux sensations.
Tout découle de la grande propriété, je veux dire, de la sensibilité de la matière, prouvée par les mouvements de la vipère
écorchée et sans tête, de la couleuvre morcelée, des membres
séparés du corps et palpitants, du cœur piqué etc.
La diversité des sensations locales est infinie, c’est une étude
très utile que l’homme a négligée. D’expérience en expérience, je
ne sais jusqu’où cette étude l’aurait conduit, ni quelle utilité il en
aurait retirée pour la conservation et la douceur de sa vie.
8.
Du poumon.
S
Dans l’expiration la plus forte, le poumon peut soutenir
quatre cent vingt livres.
Dans l’inspiration commune, le poids de l’air est de six cent
soixante six onces.
T
L’admission de l’air dans le poumon est volontaire ou involontaire. Involontaire dans l’inspiration commune, volontaire
dans l’inspiration violente. Celle-ci consiste à étendre le plus
qu’il est possible la capacité des poumons, ou plutôt de la poitrine.
L’air admis dans les vésicules du poumon fait la fonction de
l’urine, descendue
U dans
V
la vessie. Ce sont deux stimulants.
Dans l’inspiration les vésicules
W
du poumon sont irritées et distendues;
X
dans l’expiration les vésicules se soulagent en se
vidant.
R Alinéa om. SP.
S AT, 305; SP: Dans […] forte il peut soutenir…
T SP: L’admission libre de l’air […] volontaire et involontaire. L’inspiration violente est volontaire. Elle consiste…
U descendue om. SP.
V SP: la vessie. Toute vessie distendue par de l’air admis, cherche à s’en
débarrasser. Dans l’inspiration…
W du poumon om. SP.
X SP: dans l’expiration vidées.
MANUSCRIT DE PÉTERSBOURG
433
AL-962-02-Texte 1 9.6.2004 15:19 Page 433
L’éblouissement par l’éclair, la durée du plaisir et de la peine
etc. une infinité d’autres phénomènes démontre la coexistence
possible de deux sensations.
Tout découle de la grande propriété, je veux dire, de la sensibilité de la matière, prouvée par les mouvements de la vipère
écorchée et sans tête, de la couleuvre morcelée, des membres
séparés du corps et palpitants, du cœur piqué etc.
La diversité des sensations locales est infinie, c’est une étude
très utile que l’homme a négligée. D’expérience en expérience, je
ne sais jusqu’où cette étude l’aurait conduit, ni quelle utilité il en
aurait retirée pour la conservation et la douceur de sa vie.
8.
Du poumon.
S
Dans l’expiration la plus forte, le poumon peut soutenir
quatre cent vingt livres.
Dans l’inspiration commune, le poids de l’air est de six cent
soixante six onces.
T
L’admission de l’air dans le poumon est volontaire ou involontaire. Involontaire dans l’inspiration commune, volontaire
dans l’inspiration violente. Celle-ci consiste à étendre le plus
qu’il est possible la capacité des poumons, ou plutôt de la poitrine.
L’air admis dans les vésicules du poumon fait la fonction de
l’urine, descendue
U dans
V
la vessie. Ce sont deux stimulants.
Dans l’inspiration les vésicules
W
du poumon sont irritées et distendues;
X
dans l’expiration les vésicules se soulagent en se
vidant.
R Alinéa om. SP.
S AT, 305; SP: Dans […] forte il peut soutenir…
T SP: L’admission libre de l’air […] volontaire et involontaire. L’inspiration violente est volontaire. Elle consiste…
U descendue om. SP.
V SP: la vessie. Toute vessie distendue par de l’air admis, cherche à s’en
débarrasser. Dans l’inspiration…
W du poumon om. SP.
X SP: dans l’expiration vidées.
MANUSCRIT DE PÉTERSBOURG
433
AL-962-02-Texte 1 9.6.2004 15:19 Page 433
