F
Quelle foule de désordres résultant ou du trop de faiblesse, ou
du trop de force de ce fil vermiculaire et vivant qu’on appelle la
fibre !
G
Ce qui est poison pour un animal, ne l’est point pour un autre.
H
Les nerfs, après une secousse violente, conservent une oscillation qui dure quelquefois très longtemps. Cela est démontré par
le tremblement universel qui n’est qu’une succession rapide de
petites contractions et de petits relâchements troublés. Rien qui
ressemble davantage aux ondulations d’une corde vibrante et qui
conduise plus directement à reconnaître la durée de la vibration et
à expliquer la comparaison qui se fait entre deux objets dans
l’opération de l’entendement qu’on appelle jugement.
5.
Des muscles.
I
Les muscles des animaux vivants tendent sans cesse à se
contracter.
J
Ce qui conduit à reconnaître leur action et leur réaction, leur
vie particulière; leur système entier est l’image d’une multitude
de serpents tous attachés les uns aux autres par la tête et par la
queue. Dans ce système chacun de ses serpents tendraient à s’affranchir du lien, c’est-à-dire à se contracter.
K
Dans les muscles antagonistes, si l’un des deux s’affaiblit,
l’autre se contracte, l’équilibre est rompu.
Si le muscle est solitaire, la contraction est constante.
L
L’animal est libre, il se met à son aise.
F Alinéa om. SP.
G AT, 425; SP: Ce qui […] ne l’est pas pour un autre.
H AT, 333-334; SP: Les nerfs […] conservent une trépidation […] qu’une
succession rapide et tumultueuse de petites contractions […] davantage aux
ondulation de la corde vibrante; rien qui prouve mieux la durée de la sensation
et qui conduise plus directement au phénomène de la comparaison de deux idées
dans l’opération…
I
AT, 323.
J
Alinéa om. SP.
K AT, 323; muscles om. SP.
L L’animal… son aise om. SP.
MANUSCRIT DE PÉTERSBOURG
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AL-962-02-Texte 1 9.6.2004 15:19 Page 425
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