Les aliments
Y
font leur chemin en vingt-quatre heures et tout
le chyle en est exprimé dans l’intervalle d’environ trois ou quatre
heures.
Les aliments ne sortent point de l’estomac, que leur structure
Z
n’ait été changée en un suc muqueux, presque cendré, jaunâtre,
un peu fétide et pulpeux. L’eau passe d’abord, ensuite le lait, puis
les légumes, ensuite les chairs.
Les veines flottantes et ouvertes dans l’estomac absorbent une
assez grande quantité
A
de boisson.
Les aliments passent dans le duodénum, où ils rencontrent la
bile et le suc pancréatique. La bile se verse dans le second pli du
duodénum; et malgré la valvule
B du pylore, elle pénètre dans
l’estomac. On vomit les calculs du fiel.
C
Les métaux mêmes s’amollissent et sont rongés dans l’estomac.
L’appétit, le vrai appétit est fait pour l’homme laborieux.
La faim est un sentiment douloureux qui naît de l’estomac.
Elle s’accroît à mesure qu’on s’approche du pôle; et le froid y
refuse la nourriture végétale. Là on vit de la chair de l’animal et
l’on s’habille de sa peau.
La soif est un sentiment douloureux qui naît de la langue, du
gosier, de l’œsophage et de
D
l’estomac même. L’orifice de l’œsophage prenant la sensibilité de la trachée-artère, il en résulte la
rage, l’hydrophobie
E
.
La soif est une suite de la sécheresse; la faim, de la faiblesse.
Dans la faim, l’estomac se tourmente comme un animal. Il se
contracte, il se plisse, il ne pense qu’à lui. Ses plis se frôlent; des
nerfs nus agissent contre des nerfs nus
F
et la douleur naît.
La faim appauvrit: alors les serpents mordent sans danger.
Y font tout leur chemin…
Z V et SP: structe
A des boissons […] pancréatique. LA BILE. Elle se verse […] elle entre dans
l’estomac.
B V: vulve
C Métaux s’amollissent […] de l’estomac. La faim s’accroît…
D l’estomac même. La rage, hydrophobie; en donnant à l’orifice de l’œsophage la sensibilité de la trachée-artère. La soif est une suite…
E V et SP: hydrophibie
F et bientôt la douleur naît.
ÉLÉMENTS ET PARTIES DU CORPS HUMAIN
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AL-962-02-Texte 1 9.6.2004 15:19 Page 219
Y
font leur chemin en vingt-quatre heures et tout
le chyle en est exprimé dans l’intervalle d’environ trois ou quatre
heures.
Les aliments ne sortent point de l’estomac, que leur structure
Z
n’ait été changée en un suc muqueux, presque cendré, jaunâtre,
un peu fétide et pulpeux. L’eau passe d’abord, ensuite le lait, puis
les légumes, ensuite les chairs.
Les veines flottantes et ouvertes dans l’estomac absorbent une
assez grande quantité
A
de boisson.
Les aliments passent dans le duodénum, où ils rencontrent la
bile et le suc pancréatique. La bile se verse dans le second pli du
duodénum; et malgré la valvule
B du pylore, elle pénètre dans
l’estomac. On vomit les calculs du fiel.
C
Les métaux mêmes s’amollissent et sont rongés dans l’estomac.
L’appétit, le vrai appétit est fait pour l’homme laborieux.
La faim est un sentiment douloureux qui naît de l’estomac.
Elle s’accroît à mesure qu’on s’approche du pôle; et le froid y
refuse la nourriture végétale. Là on vit de la chair de l’animal et
l’on s’habille de sa peau.
La soif est un sentiment douloureux qui naît de la langue, du
gosier, de l’œsophage et de
D
l’estomac même. L’orifice de l’œsophage prenant la sensibilité de la trachée-artère, il en résulte la
rage, l’hydrophobie
E
.
La soif est une suite de la sécheresse; la faim, de la faiblesse.
Dans la faim, l’estomac se tourmente comme un animal. Il se
contracte, il se plisse, il ne pense qu’à lui. Ses plis se frôlent; des
nerfs nus agissent contre des nerfs nus
F
et la douleur naît.
La faim appauvrit: alors les serpents mordent sans danger.
Y font tout leur chemin…
Z V et SP: structe
A des boissons […] pancréatique. LA BILE. Elle se verse […] elle entre dans
l’estomac.
B V: vulve
C Métaux s’amollissent […] de l’estomac. La faim s’accroît…
D l’estomac même. La rage, hydrophobie; en donnant à l’orifice de l’œsophage la sensibilité de la trachée-artère. La soif est une suite…
E V et SP: hydrophibie
F et bientôt la douleur naît.
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