Si une portion
V
considérable des fibres qui composent le
muscle se retirent, se gonflent, rentrent sur elles-mêmes par
quelque cause que ce soit, alors le corps du muscle se resserre
W
et
se durcit.
Les fibres, de concert avec les trousseaux charnus, se resserrent en rides ondées qu’on discerne et sur le faisceau et sur la
fibre élémentaire: en sorte que le mouvement total du muscle
paraît n’être que celui des fibres sur elles-mêmes.
Preuves de la contractilité du muscle 31
Liez fortement un nerf à son insertion dans un
X
muscle et le
muscle est paralysé; piquez le muscle paralysé et il y a
Y
contraction, sans que l’animal ait nulle connaissance de la piqûre, nulle
connaissance du lieu
Z
.
A
Dans le cadavre le muscle coupé s’écarte dans le lieu de la
section et ses parties séparées laissent de l’intervalle: cette action
appartient à la fibre vivante; la fibre durcie ne l’a plus.
La force contractile, en certaines parties du muscle, ne cesse
que par dessiccation:
B humectées, elles redeviennent contractiles.
Les muscles des animaux vivants tendent toujours
C à se
contracter.
La force des muscles antagonistes se balance: ce qui ne s’entend pas sans avoir recours à la sensibilité et à la vie.
D
L’un ne s’étend pas sans contracter l’autre et réciproquement. Si l’un des deux s’affaiblit, l’autre se contracte, l’équilibre
est rompu.
V considérable de ces fibres […] se retire, se gonfle, rentre sur elle-même
par quelque cause…
W FNR: et se durcit. Le faisceau de fibrilles fait la fibre, le faisceau de fibres
fait le muscle. (p. 148, l. 20-21; AT, 324).
31 Ce titre manque dans SP et PL.
X muscle ou ailleurs, et le muscle…
Y il y a contraction. Mais dans l’animal nulle connaissance…
Z V: lien
A La fibre est pareillement contractile dans le cadavre. Le muscle alors
coupé s’écarte…
B humectées, elle redevient contractile.
C sans cesse
D Dans les antagonistes, si l’un des deux s’affaiblit…
ÉLÉMENTS ET PARTIES DU CORPS HUMAIN
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AL-962-02-Texte 1 9.6.2004 15:19 Page 185
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considérable des fibres qui composent le
muscle se retirent, se gonflent, rentrent sur elles-mêmes par
quelque cause que ce soit, alors le corps du muscle se resserre
W
et
se durcit.
Les fibres, de concert avec les trousseaux charnus, se resserrent en rides ondées qu’on discerne et sur le faisceau et sur la
fibre élémentaire: en sorte que le mouvement total du muscle
paraît n’être que celui des fibres sur elles-mêmes.
Preuves de la contractilité du muscle 31
Liez fortement un nerf à son insertion dans un
X
muscle et le
muscle est paralysé; piquez le muscle paralysé et il y a
Y
contraction, sans que l’animal ait nulle connaissance de la piqûre, nulle
connaissance du lieu
Z
.
A
Dans le cadavre le muscle coupé s’écarte dans le lieu de la
section et ses parties séparées laissent de l’intervalle: cette action
appartient à la fibre vivante; la fibre durcie ne l’a plus.
La force contractile, en certaines parties du muscle, ne cesse
que par dessiccation:
B humectées, elles redeviennent contractiles.
Les muscles des animaux vivants tendent toujours
C à se
contracter.
La force des muscles antagonistes se balance: ce qui ne s’entend pas sans avoir recours à la sensibilité et à la vie.
D
L’un ne s’étend pas sans contracter l’autre et réciproquement. Si l’un des deux s’affaiblit, l’autre se contracte, l’équilibre
est rompu.
V considérable de ces fibres […] se retire, se gonfle, rentre sur elle-même
par quelque cause…
W FNR: et se durcit. Le faisceau de fibrilles fait la fibre, le faisceau de fibres
fait le muscle. (p. 148, l. 20-21; AT, 324).
31 Ce titre manque dans SP et PL.
X muscle ou ailleurs, et le muscle…
Y il y a contraction. Mais dans l’animal nulle connaissance…
Z V: lien
A La fibre est pareillement contractile dans le cadavre. Le muscle alors
coupé s’écarte…
B humectées, elle redevient contractile.
C sans cesse
D Dans les antagonistes, si l’un des deux s’affaiblit…
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